La graisse, ce faux ennemi

La graisse a mauvaise presse. On la traque dans nos aliments, on l’évite comme un poison, on l’accuse de tous les maux… En ces temps de « taxe Nutella » et de chasse à l’huile de palme, cette sorcière moderne, ce serait pourtant une bonne chose d’apprendre à connaître la graisse. Ou plutôt, les graisses au pluriel: car elles sont multiples et très différentes. Et de se rendre compte que celle qu’on accuse avec une telle unanimité pourrait en fait peut-être bien se révéler un allié puissant autant qu’inattendu de votre santé…
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Trierweiler promeut à son tour le made in France

Communiqué de l’Agence Fausse Presse:
Après Arnaud Montebourg, ce serait bientôt au tour de Valérie Trierweiler, première dame de de France et seconde dame de Hollande, de promouvoir le « Made in France » en Une d’un magazine national, en posant avec des prothèses mammaires PIP.

Montebourg nommé ministre du travail de l’Allemagne

Communiqué de l’Agence Fausse Presse:
Arnaud Montebourg délaisse son poste de ministre français de la reproduction dressée du redressement productif, et passe au poste de ministre du travail allemand. Ses premières mesures seraient d’obliger les employeurs allemands à augmenter les salaires.

La Thaïlande, ex-pays du riz

Qu’arriverait-il si le communisme était instauré dans le Sahara ? Pendant cinquante ans, rien. Après cinquante ans: pénurie de sable.
— Georges Courteline, meilleur économiste que tous les politiciens français après lui.

Il y a quelques années, la politique socialiste des Kirchner avait réussi l’impensable: faire de l’Argentine un pays importateur de viande.

Il y a quelques années aussi, la politique socialiste de Chavez avait réussi un autre exploit: faire du Vénézuéla un pays importateur d’essence.

Aujourd’hui, c’est au tour de la politique socialiste du parti Pheu Thai d’être en passe de faire encore plus fort: faire de la Thaïlande un pays importateur de riz.

Hollande décoré Président le plus niais

Communiqué de l’Agence Fausse Presse:
L’équipe de la rédaction du magazine ‘Psychologies’ a décerné à François Hollande, par une majorité qualifiée de 19 voix, le titre de « Président de la République le plus niais ».

De l’importance d’avoir une tribu

Se préparer à une catastrophe naturelle ou sociale, ce n’est pas seulement avoir des réserves de nourriture, d’eau potable et d’antibiotiques, ainsi que des armes en état de marche. Trop de survivalistes amateurs fantasment à coup de cabanes perdues dans les bois, de bunker anti-atomique, d’arsenal à domicile ou pourquoi pas de forteresse protégées par des pièges à ours ou des fosses à requins.

Cette attitude pèche par excès de pessimisme: non seulement ils anticipent le pire pour les infrastructures de la société, mais ils anticipent également le pire de la part de ceux qui les entourent. Bien sûr c’est important d’être autosuffisant dans ces conditions, mais jusqu’à quel point est-ce possible ? Si un arbre tombe devant la maison et bloque la seule sortie, vous allez le dégager tout seul ? Vous pouvez vous sortir seul des décombres de votre logement après un tremblement de terre ? Vous faire vous-même une attelle au bras d’une seule main ? Et qui aujourd’hui pourrait prétendre cumuler tout à la fois les talents de pisteur, chasseur, électricien, plombier, médecin-urgentiste, maçon et charpentier en même temps ?

Si la réponse est « personne », mieux vaut alors penser à faire dès aujourd’hui le plein d’une ressource qu’on ne peut ni acheter ni entreposer dans une cave en attendant le jour fatidique: des amis.

Avec quelques amis, on peut tout à la fois chasser, cueillir, surveiller, soigner, cultiver, et plus encore. Dix paires de mains peuvent tenir dix fusils, couper dix fois plus de bois, construire des choses bien plus grandes et/ou lourdes, dix paires de jambes couvrent bien plus de terrain qu’une seule et peuvent rassembler bien plus de survivants, dix cerveaux peuvent trouver de meilleures solutions d’assainissement d’eau, et dix consciences peuvent se relayer continûment.

A notre époque de Twitter, Facebook et autres communications électroniques nos amis vivent presque toujours loin de nous, physiquement. Pour s’être mutuellement utiles dans l’urgence, des amis doivent être à portée l’un de l’autre. Pourtant, nos propres voisins n’ont jamais été si détachés de nous qu’aujourd’hui, habituellement c’est à peine si on se dit bonjour en se croisant.

Quand tout va bien, quand l’ordre règne paisiblement, de parfaits étrangers peuvent tout à fait rester polis et civilisés entre eux. Parce que c’est facile et ordinaire. Mais quand tout s’écroule autour de soi, c’est une toute autre histoire. Quand il s’agit d’urgence, on agit pour protéger les siens en priorité. C’est naturel.

Etendre ce cercle des siens, c’est augmenter exponentiellement la capacité de chaque membre de veiller sur les autres et d’être secouru. Chacun y gagne. C’est la base de la cohésion d’une tribu.

L’expérience enseignée par Katrina, Sandy et bien d’autres désastres, c’est que l’écrasante majorité de l’aide et du soutien vital est apportée par les amis, les voisins et les proches, et certainement pas par quelque agent du gouvernement. Ce n’est pas le pompier débordé qui se trouve à 10 km qui va vous tirer des restes de votre cuisine effondrée, mais votre voisin d’en face ou votre beau-frère qui habite à côté. Un fonctionnaire ne saura pas combien de personnes chercher à telle adresse ni dans quelle pièce fouiller.

Comme le montre l’étude approfondie des conséquences de l’inondation de la Nouvelle Orléans en 2005 par le professeur Daniel Aldrich de l’Université de Purdue, les quartiers qui ont le mieux survécu à la catastrophe étaient toujours ceux connaissant les liens sociaux les plus denses – alors que l’action fédérale a été largement inefficace voire contre-productive. Le même constat peut être fait pour le tsunami de 2004 et pour le tremblement de terre à Kobe en 1995.

Les humains sont des animaux sociaux, c’est une de leurs forces majeures. Le capital social que représente les liens d’amitié et de confiance vaut toutes les assurances et garanties de l’état en cas de vraie catastrophe, et plus encore. C’est la raison pour laquelle la structure tribale a perduré pendant des centaines de millénaires là où les nations se sont succédées siècle après siècle.

Alors, pour survivre au prochain désastre, partez dès maintenant à la rencontre de votre tribu.