La démocratie ou le scrutin, le vrai choix de ce début de siècle

Vladimir « Boucher des Tchétchènes » Poutine est réélu avec 64% des voix. Victoires des islamistes aux élections faisant suite aux révolutions arabes. Crises et guerres civiles suite aux élections dans les pays d’Afrique subsaharienne. Conflits consécutifs aux élections en Haïti et au Pakistan, il y a tout juste quelques années – souvenez-vous ! Réelection ou succession à soi-même de dictateurs communistes en Amérique Latine. Illibéralisme grandissant dans les « démocraties » de l’Europe de l’Ouest, où l’on foule aux pieds les référendums, où l’on rackette des peuples entiers au profit d’intérêts collusifs de nos gouvernements, où l’on négocie des accords en secret et où l’on s’apprête à fliquer les moyens de communication à une échelle jamais vue. Faut-il rappeler en plus que le NSDAP est arrivé au pouvoir, en Allemagne des années 30, par les urnes ?

Si l’on peut retenir une chose de l’histoire du XXème siècle et de ce début de XXIème, c’est bien que le système parlementaire et le suffrage universel ne font pas la démocratie, loin de là. En fin de compte nous n’avons connu la liberté et la véritable sûreté de nos droits que pendant une brève période, heureuse parenthèse historique déjà en cours d’effacement, pendant laquelle il allait de soi que les droits individuels primaient sur l’usage du pouvoir. Cet héritage a été dilapidé, sacrifié à l’idée douteuse sous-tendant tous les socialismes et tous les fascismes, selon laquelle on pourrait faire le bonheur et la prospérité par la force de l’état… c’est ainsi que la priorité s’est inversée: le socle individuel de droits garantis par constitution, charte ou déclaration, ont été relégués au second plan tandis que l’action étatique prenait le microphone et occupait toute la scène politique, évinçant progressivement la fraternité au nom du « lien social » et de « l’identité nationale », la charité au nom de la « solidarité », la justice proprement dite au nom de la « justice sociale ».

Il n’y a démocratie, au sens littéral du terme de ‘souveraineté du peuple’, que pour les citoyens qui sont libres de gérer eux-même leurs affaires et leur vie, qu’importe le système politique. Et pour ça, une condition est impérative: la liberté individuelle et toutes ses conséquences (sûreté judiciaire, propriété, expression, circulation, etc.), garanties par la justice.

Il n’y a pas de démocratie, il n’y a nulle souveraineté, pour les peuples que leur gouvernement traite comme des mineurs sous tutelle ou des criminels en liberté conditionnelle, quand bien même ils voteraient.

À propos jesrad
Semi-esclave de la République Soviétique Socialiste Populaire de France.

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