La relance keynésienne en images:









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À propos jesrad
Semi-esclave de la République Soviétique Socialiste Populaire de France.

11 Responses to La relance keynésienne en images:

  1. Bertrand Monvoisin says:

    A Strasbourg les « gentils altermondialistes » font la promotion des méthodes keynesiennes : en incendiant des bâtiments et des automobiles on permet la relance du BTP et de l’inustrie automobiles. Finalement les djeunz ne sont que des adeptes d’un keynésianisme particulièrement militant.

  2. BastOoN says:

    heu… entre l’avant-dernière et la dernière image, il n’y a pas une dépanneuse supplémentaire qui se serait glissée dans ces méandres portuaires ?

    Mais comment font-ils pour être aussi rusés ?

  3. cid2mizar says:

    oh la retouche photo mal faite …
    ceci dit c’est marrant

  4. francis says:

    dîtes moi que c’est un fake

  5. julito says:

    @ Bastoon

    Si tu regardes bien l’avant dernière image, tu te rendras compte que le camion vert passe par dessus sa propre remorque en basculant… et va se retrouver plus loin dans le port. Il n’y a donc pas de dépanneuse supplémentaire qui se serait insidieusement glissée …

    @ Jesrad

    Je connaissais déjà cette séquence, mais je n’avais pas pensé à l’associer à la folie relanciste (et fuite en avant, ou plutôt vers le fond pour reprendre l’image ici) de nos superzélites. Excellente trouvaille !

  6. BastOoN says:

    Bon, il faut quand même rendre grâce à ces ingénieurs de premier plan d’avoir réussi à remonter la bagnole (cf. au centre à droite de l’image n°6).

    Et cela pour le prix dérisoire de 2 dépanneuses coulées (et bientôt 3 selon toute vraisemblance vu que le modèle bleu à grue jaune est scrupuleusement le même que le vert à grue rouge et alloué strictement à la même tâche et même pire).

    Julito, si j’ai bien comprise, c’est la carlingue du vert qui s’est désossé de sa propre remorque, correct ? Pas solide leurs machins…

    PS : qqun a une idée du contexte, où et quand ça s’est passé ? c’est trop hallucinant !

  7. BastOoN says:

    A force de scotcher sur l’image, il me semble fort que ce soit un fake (bon instinct, Francis !).

    Les diapos 7 & 8 sont trafiquées (recompilées à partir des photos précédentes), avec camions et personnages « maquillés » et déplacés, plots et boîtes aux lettres mouvants, faux reflets et même effet de fumée artificielle… le mec a dû bien se marrer.

    Cela dit, la métaphore tient toujours, mais l’effet « réel » perd méchamment de sa force !

  8. jesrad says:

    Pourquoi donc ? Au contraire, ça exacerbe le pathétique des vrais relancistes, car eux sont vraiment assez bêtes pour continuer.

  9. Bertrand Monvoisin says:

    C’est un sauvetage aussi efficace que le Plan Paulson.

  10. abelcadere says:

    Si vous n’êtes ni suicidaire, ni croyant, vous devez savoir ce qu’est le sentiment de l’absurde. L’absurde, si bien décrit et investigé par Albert Camus, est le sentiment lié à notre statut d’être mortel, conscient de l’être, et néanmoins avide de sens. Il n’existe pas de sens absolu à notre vie. Puisqu’au bout du chemin, nous mourrons, quoi qu’il arrive. On peut s’extraire de cette dure réalité en se suicidant, ou en inventant une vie après la mort, ce que font la plupart des croyants. Prise comme cela, la croyance est un suicide philosophique.

    Pour les autres, dont je suis, c’est l’absurde. Ce sentiment tragique fait partie de la vie. Mais il est moins insupportable qu’il n’y parait au premier abord. Si l’absurde détruit le sens, et l’espoir, il constitue aussi ce qui nous relie au monde. En effet, c’est aussi une source de liberté que de savoir qu’il n’existe pas de sens absolu. A chacun de chercher le sens qu’il veut donner à sa vie.

    Si le sens absolu n’existe pas, alors chaque être humain est libre d’une certaine manière. Cela ne signifie pas que tout est permis, loin de là. Mais tout de même, c’est aussi une grande liberté de savoir que nous sommes les seuls juges – et les seuls responsables – de nos choix.

    Bien sûr, le bonheur prend un goût différent pour l’homme absurde. Mais je préfère le goût de la vérité à la “joie empoisonnée” que constituent toutes les tentatives déraisonnables de rétablissement du sens absolu.

    Le bonheur suppose sans doute toujours quelque inquiétude, quelque passion, une pointe de douleur qui nous éveille à nous-même.

  11. Winsor says:

    AH AH AH AH !

    Excellent !
    Je vais le faire circuler.

    Merci encore. j’ai bien rigolé !

    PS : pourrais-je avoir la provenance de ces images ?

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