Le visage de la servilité:

Le Mal fait une nouvelle apparition publique, et jure solennellement de guérir Alzheimer en souriant plus et en utilisant des sacs en papier recyclé plutôt qu’en plastique, d’obéir aveuglément à Sa Majesté Barack 1er, et surtout de se prendre complètement au sérieux dans le même temps:

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À propos Martini
I'm a stuffed penguin, and I hate you.

23 Responses to Le visage de la servilité:

  1. Ovide says:

    Je trouve aussi violente cette vidéo que ce message. Je crois qu’il faut juste remettre chaque chose à sa place. Les américains viennent de subir 8 années de Bush où certains d’entre eux sont arrivés à ce paroxysme : ne plus être fier d’être américain ! Ils se redonnent l’envie d’aimer leur pays par n’importe quel moyen (c’est sociétal…) et d’un point de vue français, c’est totalement incompréhensible (p’tet l’effet de la guerre d’Algérie ça).
    Reste que si ça donne de nouveaux chercheurs qui vont nous trouver un vaccin pour ceci ou cela ou des gens qui feront le bien autour d’eux, tant mieux.

    Qu’ils disent qu’ils vont être meilleurs, faire ceci ou cela, qu’ils racontent même des âneries (Alzheimer), ok ça fait rire jaune, mais du moment que c’est pour se donner de l’espoir et en donner aux autres, pourquoi aller chercher plus loin ?

    Je ne sais pas s’il faut débusquer derrière chaque attitude humaine du vice ou du mal. Combien de gens ne cherchent que le bonheur de leur microcosme ? Combien de gens ont l’impression d’être heureux avec des petits bonheurs glanés ça et là ? Le but c’est quand même de passer son existence avec le moins de mal-être possible et c’est déjà pas mal.

  2. ST says:

    Je trouve surtout qu’il y a un décalage énorme entre le discours, globalement positif, de responsabilité individuelle dans le changement, dans le progrès, dans l’action (« I pledge »), concrète, locale, porté par ces différentes personnalité, et le discours de glorification de l’Etat qu’Obama a déployé durant cette campagne et commencé dès à présent à mettre en oeuvre.

    Moi je trouve l’essentiel de ce clip intrinsèquement libéral : c’est « je vais éteindre la lumière chez moi » et pas « on va interdire les ampoules à filament ». C’est « je vais donner pour xxx » et pas « on va taxer pour subventionner tel ou tel ». C’est « je » et pas « nous » et encore moins « vous » ou « eux ». Je n’entends qu’engagement personnel et pas demande d’intervention de l’Etat. On est loin des peoples français qui « s’engagent » pour les sans papiers, ou les mal logés, mais dont l’engagement s’arrête à réclamer à l’Etat toujours plus d’argent, d’intervention etc…

    Alors si Obama peut initier des mouvements prônant le changement et le progrès par l’action individuelle : tant mieux, c’est toujours ça de pris. Je ne suis pas bien sûr de lire ça dans ses discours. Je crains qu’il ne soit qu’une nouvelle pierre dans l’édification du collectivisme américain, à contre sens de la volonté des pères fondateurs de ce pays. Je crains qu’il soit le digne successeur de Lincoln, Wilson, Roosevelt, j’en passe et des meilleurs, et on pourra vérifier aisément le poids de la dépense publique dans l’économie, le poids de la dette, et le poids de la réglementation nouvelle au sortir de son premier mandat pour en avoir une confirmation factuelle irréfutable.

  3. Laure says:

    C’est hautement risible. J’aime bien celui qui dit « I pledge to flush only after a deuce »!!! (« je ne tirerai la chasse que si j’ai fait caca »).

  4. jesrad says:

    @Ovide: je ne peux que vous conseiller de lire Vaquette.

    En ce qui me concerne, j’en viens à penser que le règne de Barack 1er sera catastrophique au delà de ma capacité à le décrire.

  5. h16 says:

    Disons qu’Obama se pointe au moment où la tempête va faire rage. Avec les conditions économiques, n’importe qui risque de faire un flop. Il faut, en fait, imaginer Ségolène à la barre du pays en 2009. Effroi. Stupeur. Fourchette en plastique !

  6. Bertrand Monvoisin says:

    Grotesque, du grand guignol. Toutes ces promesses sont parfaitement creuses mensongères et encore plus risibles que les promesses électorales. Quand un élu n’applique pas son programme on peut le démontrer facilement et sans ambigüité mais dans le cas de ces assertions farfelues personne ne pourra vérifier sur pièce qu’elle sont mises en action. Le texte semble avoir été écrit par un marxiste tendance Groucho.

    En ce qui me concerne je promet de promettre d’éviter de faire des promesses.

  7. jesrad says:

    « Avec les conditions économiques, n’importe qui risque de faire un flop. »

    De même que, « si l’erreur est humaine, pour engendrer de véritables catastrophes des ordinateurs sont nécessaires », il y a de la marge entre l’incompétence et la malveillance, si peu conscientes soient-elles l’une comme l’autre dans le cas précis.

    Ce que je crains avec Obama, c’est que le processus politique a sélectionné le plus vicelard des politiciens (= menteurs-détrousseurs professionnels) de tout Washington, suivant le vieux principe du « the wrong lizard might get in » expliqué brillamment par Douglas Adams. N’étant jamais choisis sur leur compétence ou quoi que ce soit d’approchant, tout ce qu’il entreprendra dans l’intérêt des citoyens américains sera globalement un peu négatif (lois de Bitur-Camember, d’Hauser et de Poncins), là dessus on est d’accord.

    Mon problème, donc, c’est qu’il ne me semble assurément pas dupe de toute la mystique ordinaire d’état, ou alors très peu. C’est pour ça que le « stimulus » qui s’apprête à passer les Chambres est un immense sandwich pur « pork », que de généreux lobbyistes sont propulsés hauts-fonctionnaires de son administration, qu’il envoie désormais paître les journalistes qui l’ont fait élire. La déconvenue sur Obama va éclipser de loin celle sur Sarkozy, OK, mais entre temps les dégâts vont être infligés. Et leurs conséquences démultipliées par les circonstances exceptionnelles…

    Là dessus, on rajoute le fait qu’il est noir et que le reste du monde l’a aussi également « élu ». Cela implique une radicalisation forcenée, peut-être même fanatique, entre ses partisans et ceux qui ne lui font pas confiance – cela, plus le fait qu’il est (à moitié, mais ceux pour qui ça compte ne vont pas chipoter) noir: si je me hasardais à faire une prophétie en roue libre, en additionnant les craintes de violations du second amendement de la constitution US, je dirais que les USA pourraient connaître bientôt un affrontement civil.

    Si cela se produit… eh ben ils seront nombreux, les dictateurs soft ou hard de cette planète qui en profiteront pour trouver un ennemi (héréditaire ou pas) à dégommer ou régler leurs comptes persos sur le dos des populations civiles.

    (Je suis en train de lire « l’histoire de l’Univers en BD » de Larry Gonick, je viens de suivre un condensé de toute l’histoire du moyen-orient, de l’Europe et de la Chine des trois avant-derniers millénaires: les motifs que l’on voit s’y répéter encore et encore et encore n’augurent rien de bon pour nous.)

  8. Bretzelman says:

    Jusqu’à la fin j’étais persuadé que c’était encore une de ces pub citoyenno-mercantile genre pour vendre un déodorant dove ou un jus de fruit tout en se donnant une image super bankable.

  9. Bertrand Monvoisin says:

    Jesrad je suis de votre avis, l’important n’est pas qu’Obama soit noir (ou blanc, jaune, violacé ou verdâtre) mais bien qu’il utilise plein pot la carte communautariste avec tous les risques que ce choix démagogique implique. Tous ceux qui osent émettre une quelconque critique sur la politique d’Obama seront taxés de racisme, la chasse aux sorcières est ouverte la démocratie n’en sortira pas grandie

  10. jesrad says:

    Ni les noirs, hélas.

  11. Bertrand Monvoisin says:

    Dernières nouvelles : casseroles dans le royaume magique de Barack Ier. Tom Daschle et Nancy Killefer ont renoncé à des postes gouvernementaux parce qu’ils étaient en délicatesse avec le fisc. Ceux qui veulent piquer un maximum de fifrelins aux contribuables américains avaient omis de payer leurs impôts (ils étaient sans doute trop occupés par l’organisation des grands-messes obamesques !).

    Obama qui dans son programme prévoyait des mesures protectionnistes, et qui a poussé la Chambre de Représentants (à majorité démocrate) à prendre des mesures anti-concurrentielles concernant l’acier utilisé pour les futurs constructions subventionnées par le plan de relance, retourne sa veste en s’opposant à toute mesure protectionniste. Encore un effort et il atteindra la virtuosité de Chirac qui était capable de se contredire sur tous les sujets (à l’exception des sujets les plus sensibles : la tête de veau et la Corona).

  12. jesrad says:

    Bah, c’est probablement comme Julien Dray par chez nous: ils se croient intouchables tant qu’ils ont les faveurs du Big Boss, donc ils font n’importe quoi sans prendre la peine de brouiller les pistes (ou si peu, hein Julien ?). Et quand le scandale médiatique surgit, pouf, plus personne n’est là pour soutenir ses vieux potes de trente ans.

  13. Bertrand Monvoisin says:

    Julien Dray (dans ses bottes) est un gauchiste hargneux et moraliste : il abhorre les « sales patrons », mais il vit comme un pacha aux frais du contribuable et des adhérents de la FIDL et de SOS-racisme. Certes il n’est pas le seul, le dix de la rue de Solférino est un club pour les millionnaires roses (engraissés grâce à la générosité publique), tous appliquent la même formule : « faites ce que je dis pas ce que je fais. » Ceux qui se comportent comme les chevaliers blancs de l’éthique sont paradoxalement les plus vicieux et les plus corrompus. Si demain on m’informait qu’Arnaud Montebourg (qui en 2007 voulait envahir la Suisse !) était titulaire d’un compte offshore aux Caïmans et proprio d’une société panaméenne je n’en serai pas étonné.

    Pour revenir au cas spécifique de Juju-la-toquante il n’est peut-être pas fortuit que son dossier (archi-connu dans le microcosme politico-médiatique) sorte des placards actuellement, il est le pit-bull de la ségolènocratie et Tatie Martine a peut-être voulu faire un exemple !

    Une autre icône de la « gauche morale » s’en prend plein les gencives : le bon docteur Kouchner.

  14. Ovide says:

    Bertrand, j’ai juste une question : pourquoi tant de haine de la gauche ?

    Je ne pense pas qu’à droite les gens soient au-dessus de tout soupçon non plus. Si vous croyez que vos idées auront plus de chances d’être écoutées à droite, à mon avis ce serait une grave désillusion. A moins que vous ne soyez un utopiste-réaliste et dans ce cas…

  15. Bertrand Monvoisin says:

    Cher Ovide clarifions les choses je n’ai aucune tendresse particulière pour les Tibéri, Balkany, Médecin, Pasqua, Longuet et autres crapules de droite.

    Mais ce qui m’horripile chez les gens de gauche c’est leur suffisance et leur vacuité. Ils prétendent représenter à eux seuls le beau, le bien, la générosité, l’intelligence, la justice… tout ce qui est noble. Par contre ils couvrent la droite d’ordure, la droite c’est forcément la collaboration, le fascisme, la dictature. La gauche par son manichéisme simpliste, par sa vision binaire de l’humanité se rend profondément haïssable.

    La gauche se vote un brevet de vertu à peu de frais en faisant preuve d’une mémoire pour le moins sélective : de nombreux hommes de gauche ont collaboré et de nombreux hommes de droite ont résisté, les gens de gauche ont tous soutenus les pires dictatures communistes et n’en conçoivent aucun remords. Je leur reproche leur hypocrisie sous couvert de bons sentiments : lorsqu’un régime progressiste pratique à grande échelle l’exécution sommaire comme mode de gouvernement ordinaire la gauche tourne pudiquement la tête (mais parfois certains comme Marie-Ségolène Royal ou Jean-Luc Mélanchon font l’apologie d’un système répressif comme celui de la Chine Populaire), si par contre une démocratie pratique la peine capitale (surtout les méchants Yankees) et qu’elle est le résultat d’un procès contradictoire et d’une procédure stricte permettant d’assurer les droits de la défense, la gauche hurle au crime contre l’humanité (les Polonais assassinés à Katyn auraient aimés bénéficier d’une telle procédure).

    Même la gauche démocratique flirte avec la dictature, Tonton-la-Francisque pendant son règne a apporté son appui aux terroristes de gauche : il a aidé Action Directe (notamment en mutant un commissaire de police), il a protégé les assassins des Brigades Rouges en cavale. Il est vrai que pour la gauche les seuls vrais victimes sont les criminels ! Il a commandité un attentat terroriste en Nouvelle-Zélande contre Greenpeace sans que cela n’émeuve la gauche, par contre quand Chirac (pour qui je n’ai aucune sympathie) a repris les essais nucléaires la gauche lui est tombé dessus. Deux poids, deux mesures. Et le bon Franklin Delano Roosevelt, le champion du New Deal voilà un homme au-dessus de tout soupçon. Non, il a aussi un fort passif. FDR a fait déporter en 1942 les Nippo-américains (40 % des déportés étaient des mineurs de moins de 15 ans) dans des camps de concentration sans qu’aucun fait ne leur soit reproché, en comparaison de ces camps Guantanamo c’est Disneyland ! Roosevelt a entretenu des relations diplomatiques très amicales avec le régime de Vichy jusqu’au débarquement en Afrique du Nord (7 novembre 1942), même après cette date il a toujours joué la carte Pétain contre De Gaulle.

    Je vous conseil la lecture du « Beauf de gauche » d’Hervé Algarondo, qui je vous le rassure n’est pas un méchant croquemitaine de droite.

  16. Ovide says:

    Je comprends très bien les rancœurs – légitimes – envers l’Homme de gauche et de droite mais ne faut-il pas voir au-delà dans ce cas et s’attacher simplement aux idées ? Car après tout, vu que ni un modèle ni un autre ne nous satisfait et que jusqu’à présent, personne n’a rien proposé de mieux autrement que par des paroles aussi sensées soient-elles, il serait peut-être temps de mettre concrètement en œuvre une alternative.

    Bien sûr, il faudrait que celle-ci soit assez noble et bien ficelée pour qu’au final les hommes ne la travestissent pas à son tour. Ça fait quand même pas mal de « si ».

  17. jesrad says:

    Bof, la règle est simple, pour réussir la cuisson d’une révolution et son démoulage: les fins sont les moyens.

  18. Mateo says:

    Pour ma part, la droite française étant tout aussi interventionniste, constructiviste , dirigiste, collectiviste et planiste que la gauche (ou que le centre), elle ne mérite pas plus de respect de ma part.

    Mais il est vrai que la droite ne s’arroge pas le « monopole du coeur » comme le font la gauche et ses alliés culturels, médiatiques, éducatifs et syndicalistes.

  19. Bertrand Monvoisin says:

    Mateo je n’ai jamais nié le dirigisme et l’étatisme propre à la droite française. Les dirigeants politiques français (ceux qui gouvernent pas les Besançenot, Shivardi, Cheminade, Laguiller, qui ne font que de la figuration) sont dans leur majorité issus de la haute administration et ont une cultre poltique relativement homogène, la différence entre la gauche et la droite se fait à la marge, c’est plus une différence de discours et d’attitude que d’action.

    En plus de s’arroger le « monopole du coeur » la gauche s’arroge celui de l’intellect, les intellectuels portent tous l’étiquette « de gauche ». Un homme de droite est forcément un marchand de soupe attirer uniquement par le bas lucre, c’est un individu de mauvais goût qui ne pouvant faire montre de culture (la vraie la germanopratine) se contente d’étaler ses biens en précisant le prix d’achat. La gauche exulte devant Steevie Bouley, il est la preuve qu’à droite il n’existe que des crétins. Les intellectuels de droite n’existent pas : Charles Péguy, Henry de Montherlant, François Mauriac, René Rémond, Frédéric Bastiat, André Malraux, Paul Claudel, Alphonse Allais… tous sombrent dans la non existance.

  20. Mateo says:

    Tout-à-fait d’accord.

    Sauf que Bastiat n’était pas « de droite » (*). À l’assemblée, il siégeait à gauche. Mais il n’était pas non plus « de gauche » (*). Il était libéral. Et certainement le plus grand homme politique libéral que la France ait connu.

    (*) au sens actuel du terme… si tant est que l’on puisse en donner un définition claire…

  21. Ovide says:

    Le plus grand libéral ? Mais c’est Madelin bien sûr ! Ha ha ha.

  22. Bertrand Monvoisin says:

    Matteo il est impossible de donner une définition claire de la droite tant la droite est multiple. René Rémond a reconnu lui même qu’il n’existait pas une droite en France, mais bien trois courants de droite : légitimiste, orléaniste, bonapatiste (in « les droites en France »). Auxquels on peut ajouter le fascisme. Bien que ce dernier courant n’ait jamais diriger la France (le régime de Vichy pourtant fascisant à partir de janvier 1944, avec la nomination de Darnand comme Secrétaire d’Etat au maintient de l’ordre, ne diposait pas d’un corpus idéologique proprement fasciste). Pourtant nombre d’éléments de la doctrine fasciste sont nés et se sont développés en France depuis le boulangisme jusqu’au lendemain de la première guerre mondiale. Le fascisme à la différence de la droite classique souhaîte intégrer les masses directement dans le processus politique, il gagne les masses en se lançant dans la réalistion d’un programme social (assurance-maladie, assurance-vieillesse, congés payés) par le truchement d’un parti, de syndicats et d’associations qui assurent l’encadrement de toute la société par la propagande politique et la répression des éléments irreductibles (totalitarisme).

    La seule valeur qui réunisse la droite est l’ordre, mais pour les libéraux cet ordre ne doit pas s’exercer au détriment de la liberté. le libéralisme peut être défini comme l’ordre dans la liberté et la liberté dans l’ordre. De plus un libéral ne se bat pas pour sa seule liberté mais aussi pour celle des autres, je ne peux pas être libre si je suis le seul à l’être à la différence des régimes totalitaires où on réclame la liberté pour soi et où on la refuse aux autres.

  23. Bertrand Monvoisin says:

    Elle est belle la « gauche morale » : Mitterrand ancien cagoulard et collabo notoire, Bousquet ami du précédent et pourvoyeur de « viande fraîche » pour le compte de la Gestapo, Günter Grass ancien engagé volontaire dans la Waffen SS (mais il coyait sincèrement que c’était le « club Mickey »), Dario Fo ancien engagé volontaire dans les troupes de la république de Salo, Georges Marchais ancien travailleur volontaire en Allemagne…

    On oublie un peu facillement que ceux qui ont voté les pleins pouvoirs à Philippe Pétain le 10 juillet 1940 sont majoritairement des parlementaires de gauche issus du Front Populaire.

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