Pour en finir avec les paradis fiscaux:

Pour éradiquer les paradis fiscaux, c’est très simple: il suffit de supprimer la cause à l’origine de leur existence, c’est-à-dire les enfers fiscaux.

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5 Responses to Pour en finir avec les paradis fiscaux:

  1. sam_00 says:

    C’est l’évidence que bien des citoyens en Fraônce n’arrivent pas à voir …

    Personne dans ce pays ne semble comprendre que l’évasion fiscale, le travail au noir, et l’économie souterraine ne sont qu’un stabilisateur automatique qui s’active lorsque la pression fiscale devient trop forte : Les citoyens retirent au Léviathan une partie des richesses pour l’obliger à reculer.

    Rien que de très logique et humain là dedans .. mais hélas nombreux sont ceux qui sont intoxiqués par la propagande étatique visant à faire croire que ces comportement seraient immoraux alors qu’ils ne sont que la traduction de la nature de l’homme.

  2. Boss du 13 says:

    Le libéralisme est-il vraiment favorable aux pauvres ?

    Voici quelques donnés et commentaires personnels pour réfléchir au sujet.

    Rapport entre le premier et le dernier quintile dans les pays développés.

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pay…3%A9_de_revenus

    Japon : 3,4
    Finlande : 3,8
    Norvège : 3,9
    Suède : 4
    Danemark : 4,3
    Allemagne : 4,3
    Autriche : 4,7
    Corée du sud : 4,7
    Pays-bas : 5,1
    Espagne : 5,4
    France : 5,6
    Suisse : 5,8
    Canada : 5,8
    Irlande : 6,1
    Grèce : 6,2
    Israël : 6,4
    Italie : 6,5
    Nouvelle-zélande : 6,8
    Australie : 7
    Royaume-Uni : 7,2
    Portugal : 8
    Etats-Unis : 8,4
    Singapour : 9,7
    Hong kong : 9,7

    Ces chiffres sont difficilement interprétables dans la mesure où certains sont assez anciens ( 1995) pour la France. De plus, je ne connais pas la méthode utilisée pour les calculs ( par individus, par ménage, par unité de consommation ?).

    Si je me permettai, malgré ces réserves de tirer des conclusions, voici quel serai leur contenu :

    Ils correspondent assez bien au degré d’intervention de l’état dans l’économie mais avec de notables exceptions, notamment celle du Japon ou de la Corée du sud. Alors que l’Etat y représente une part modérée du PIB, les inégalités y sont très faibles.

    En réalité, ce qui m’intéresse ne sont pas les inégalités en elle-même, mais ce qu’ont peut en déduire en terme de revenus pour les plus pauvres (le premier quintile).

    Les systèmes libéraux s’en sortent-ils mieux que les systèmes redistributifs ?

    J’en doute au vu des chiffres énoncés ici. Les trois « derniers » Etats-Unis, Singapour, Hong Kong ont très probablement des revenus plus faibles en ce qui concerne le dernier quintile que les pays nordiques. En effet, les revenus moyens sont assez comparables dans ces pays alors que les inégalités ne sont pas vraiment les mêmes…

    Voici en effet les revenus de ces deux catégories de pays en parité de pouvoir d’achat, selon le FMI :

    Irlande : 44000
    Norvège : 43500
    Etats-Unis : 43500
    Hong Kong : 38000
    Danemark : 36500
    Finlande : 35000
    Suède : 34500
    Singapour : 33000

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pay…29_par_habitant

    Il faudrait cependant faire une étude dynamique plutôt que statique ( Hong kong et singapour viennent de plus loin que les pays nordiques, ce qui n’est pas le cas des Etats-Unis).

    Inégalités en dehors des pays développés.

    On remarquera par ailleurs, en lisant le reste du classement des pays par inégalité que si le degré de libéralisme correspond assez bien à un accroissement des inégalités à l’échelle des pays développés, ce n’est pas toujours le cas à l’echelle mondiale. Il est probable qu’il existe d’autres facteurs que les taux d’imposition ou le poids de l’état pour expliquer les inégalités de revenus lorsque l’on constate que tous les pays sud-américain ont des inégalités bien plus forte que les Etats-Unis ou Hong kong alors que les taux d’imposition rapportés au PIB entrent dans la même fourchette (entre 10 et 30 %).

    Ces facteurs sont-ils naturels, liés à l’histoire, à la structure des sociétés ou plutôt à certaines politiques interventionnistes néfastes ? J’ai lu ici même qu’une inflation persistante pouvait expliquer les inégalités très fortes d’un pays comme le brésil ( sexy -sourire!! ) ( les 20 % les plus riches le sont 26 fois plus que les 20 % les plus pauvres).

    Les inégalités des pays sud-américains entre le premier et le dernier quintile ( Voir ma première source) :

    Uruguay : 10,4
    Bolivie : 12,3
    Pérou : 18,4
    Venezuela : 17,9
    Argentine : 18,1
    Chili : 18,7
    Colombie : 22,9
    Brésil : 26,4
    Paraguay : 27,8

    Le cas britannique.

    D’autres chiffres pour poursuivre la réflexion et revenir au cas des pays riches.

    Il s’agit de la distribution des revenus annuels en euros des ménages britanniques, classés par quintiles en 2005-2006. La source de ces chiffres est l’office national de la statistique britannique). Je les ai tiré d’un graphique paru dans le figaro, il y a quelques mois.

    La première série de chiffres est donnée avant impôts et allocations :

    1er quintile : 6220 euros
    2ème quintile : 15825 euros
    3ème quintile : 31810 euros
    4ème quintile : 52600 euros
    5ème quintile : 101900 euros

    La seconde série de chiffres correspond aux inégalités de revenus après impôts et allocations :

    1er quintile : 19850 euros
    2ème quintile : 26585 euros
    3ème quintile : 33640 euros
    4ème quintile : 43910 euros
    5ème quintile : 72500 euros.

    A voir ces chiffres en première lecture, on est tenté de dire : heureusement qu’il y a des impôts et des allocations ( du moins si l’on se fixe pour objectif de lutter contre la pauvreté et les inégalités) …

    Tout d’abord, les inégalités passent d’un facteur de seize à quatre. Remarquons néanmoins que le fait de compter par ménage, tend probablement à surreprésenter les familles monoparentales dans le premier quintile et les couples dans le dernier. Il est logique qu’un couple gagne plus qu’une personne seule.

    Ensuite, les revenus des 20 % les plus pauvres sont multipliés par plus de trois grâce aux allocations. Toutefois, on peut se demander si les allocations (ou l’espoir des les recevoir) ne diminue pas fortement les revenus du dernier quintile avant impôts et allocations (autrement dit est-ce que l’inactivité n’est pas favorisée dans une large mesure par les allocations) ?

    En effet, si l’on classe en %, l’augmentation de revenus d’un quintile à l’autre, on observe le résultat suivant :

    Passage du 1er au 2ème quintile : + 154 %
    Passage du 2ème au 3ème quintile : + 101 %
    Passage du 3ème au 4ème quintile : + 65 %
    Passage du 4ème au 5ème quintile : + 93 %

    Cette évolution n’est pas linéaire. Elle ralentit avant d’accélérer à nouveau entre les hauts revenus.

    Une autre remarque, le smic anglais étant de 7,83 euros de l’heure, un travail à temps plein ( 40 heures par semaine) sur cette base donne à un individu pour une année 16282,40 euros ( 14720 euros s’il n’est pas payé cinq semaines). On peut donc difficilement expliquer ces inégalités et cette pauvreté avant redistribution par les inégalités salariales. Il faut nécessairement faire entrer l’inactivité dans l’équation et le travail à temps partiel.

    Dernière question : comment les retraites ont-elles été prises en compte dans ce calcul ? S’agit-il d’une allocation ?

  3. jesrad says:

    Pourquoi signer « Boss » alors que l’auteur de ce message est Domi ?

    De toute façon, je ferai la même réponse aujourd’hui que je fis sur liberaux.org alors et depuis:

    Non, la vraie marque de l’inégalité, c’est celle qui sépare chaque nouvelle génération, dans son ensemble. Quel intérêt y a-t-il à forcer tout le monde à vivre aussi modestement, si suffisant soit-il, si cela garantit que la génération d’après, et celle après, et celle encore après, sera tout aussi modeste ?

    Qui sait quelle richesse phénoménale les plus pauvres de ce pays auront dans quelques siècles comparée à celle des plus riches d’aujourd’hui ?

    C’est celle-là, la seule inégalité qui compte. C’est parce qu’elle est si essentielle qu’elle façonne le comportement humain: de tout temps, partout dans le monde, ceux qui sont venus avant nous on sacrifié tout le reste pour assurer le bonheur et le progrès de ceux qui viendraient après eux. Bref, Domi, tu poses la mauvaise question.

    Comparer les revenus entre les gens à un moment donné est dénué d’intérêt, puisque nous vivons dans un monde à plus de 3 dimensions. La remarque d’Apollon aussi est très pertinente: dans un pays où tout le monde est très pauvre, il y a très peu d’inégalités et pourtant les pauvres ne sont pas du tout favorisés. Et comme le disait aussi alex6, c’est facile de « créer » une telle égalité en ruinant les plus riches, donc en défavorisant tout le monde en général.

    En posant la question « le libéralisme est-il favorable aux pauvres » puis en essayant immédiatement d’y répondre en comparant les revenus entre les gens dans un domaine géographique, une juridiction et à un moment donné, on établit implicitement et sans le démontrer l’hypothèse que « favorable aux pauvres » signifie « peu d’écarts entre plus riches et moins riches », ce que je conteste.

    Une meilleure définition de « plus favorable aux pauvres », à mon sens, est que les pauvres peuvent plus vite augmenter leurs revenus. Et là, je vous suggère de lire cette autre étude, toujours de Domi (réalisée avec la même rigueur statistique remarquable) qui montre qu’indiscutablement, le libéralisme fait croître les revenus de tout le monde beaucoup plus vite que le socialisme et l’interventionnisme:

    Croissance dans les pays d’Asie sur la période 1950 – 2005:

    – pays socialistes : 32 %,
    – pays interventionnistes ayant connus une période socialiste : 452 %
    – pays interventionnistes ayant probablement connu une période socialiste : 281,50 %,
    – pays interventionnistes de bout en bout : 203 %
    – pays ayant fluctué entre interventionnisme et libéralisme : 647 %
    – pays probablement libéraux pour la majeure partie de la période : 2471 %
    – pays libéraux de bout en bout : 2194 %

    Par ailleurs les sociétés plus libérales sont aussi celles où la mobilité sociale est plus élevée (entre 1971 et 1995, aux USA, 95% des foyers du quintile le plus pauvre en sont sortis, et tous les vingt ans environ 20% des plus pauvres atterrissent parmi les plus riches. On en est loin en France…)

    Autre remarque pertinente de bastiat toujours dans le même fil d’origine: il faudrait aussi tenir compte de l’immigration.

  4. Mateo says:

    Pour ma part, je n’ai jamais compris en quoi les « inégalités » seraient une mauvaises chose… Avec de tels raisonnements, on a l’impression qu’il vaut mieux être « égaux » dans la pauvreté « qu’inégaux » dans la richesse…

    Non, ce qui compte c’est la lutte contre la pauvreté, pas contre les inégalités. Il faut faire en sorte que la pauvreté soit la plus faible possible et que la durée pendant laquelle un individu donné est « pauvre » soit la plus courte possible. Et là, il est clair que ce sont les sociétés les plus libérales qui sont les plus efficientes pour atteindre ces deux objectifs.

  5. Bertrand Monvoisin says:

    Les inégalités sont un cheval de bataille gauchiste qui permet de jeter l’opprobre sur les méchants riches qui « s’enrichissent sur le dos du prolétaire ». Le dogme de la lutte contre les inégalités permet de fourger ces articles périmés que sont l’égalitarisme et le nivellement par le bas.

    Pour quelles raisons un individu lambda se creverait à faire des études longues et particulièrement difficiles, pour quelles raisons sacrifierait-ils ses Week-end et soirées en révisions si il n’avait pas l’espoir d’accéder à un statut social supérieur (le revenu est un élément du statut social) ?

    En réalité un travailleur se fout éperdument de ce que gagne son patron tant que son revenu est suffisant.

    On oublie un peu vite que les inégalités réelles étaient bien pires en URSS que dans les démocraties libérales. En URSS même si les inégalités de revenus étaient moindres qu’aux Etats-Unis seule une caste très restreinte de privilégiés avait accès à des logements spacieux, de la bonne nourriture, des voyages à l’étrangers, des soins médicaux de qualité, des biens étrangers… la majorité de la population soviétique subissait le rationnement à tous les niveaux et devait pour survivre se livrer au système D.

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