Le conseil « finance » du jour, septies:

Je suis toujours irrécupérable en matière de finance, mais ça n’arrête pas les autres, donc je continue de donner mes conseils pour ceux qui sont prêts à me croire:

  • Nous avons vu jusqu’ici ce que pouvait faire un excès de crédits confié à des insolvables.
  • Nous avons vu ce qu’il se passe quand ces crédits aux insolvables servent de caution pour emprunter ou prêter encore plus à tout le monde.
  • Nous allons bientôt voir ce que peuvent faire les assurances souscrites sur ces crédits aux insolvables.
  • Les records sont faits pour être battus, après tout.
  • Vazy, flambe, c’est les impôts qui paient

    Ah, ils se sont bien moqués, les défenseurs du plan Paulson et de l’interventionnisme généralisé, les partisans des nationalisations et des rallonges d’argent public, quand on leur a dit que les miyiards versés allaient déresponsabiliser les financiers et les pousser à investir n’importe comment, plus encore qu’avant… Ah, ils ont bien dénigré, quand on leur a opposé que dès l’instant où on paye les banquiers avec de l’argent public, ils deviennent automatiquement des irresponsables en plus d’en faire des fonctionnaires de fait, travaillant non plus pour leurs clients mais pour le gouvernement…

    Et sitôt que les sous sont arrivés, qu’ont fait les joyeux bénéficiaires de tout ce fric des contribuables ? Ils ont fait la fête, exactement comme les lécheurs de cul-ture du ministère éponyme font dans la même situation.

    Le Tête-à-claque d’argent, lui, est décerné aux empaffés de la Maison Blanche qui disent trouver « honteux » de dilapider l’argent public comme ça, avant de retourner dans leur bureau meublé design+cuir+bois précieux pour signer encore un autre chèque en blanc aux financiers, ou d’aller reprendre une coupe de champagne au buffet accompagnant la conférence de presse.