Comment domestiquer des cochons sauvages

La plupart des mauvais gouvernements sont le produit d’un excès de gouvernement. — Thomas Jefferson
 
La totalité des mauvais gouvernements sont le produit d’une présence de gouvernement. — Socrate le chat


Si jamais vous êtes coincés sur une île déserte, voici un truc de survie épatant inspiré par le génie humain:

  • Trouvez un endroit dégagé accessible aux cochons et si possible entouré d’arbres solides.
  • Placez-y un peu de maïs ou de pommes de terre (ou équivalent), chaque jour.
  • Une fois que les cochons sauvages ont l’habitude de venir manger gratuitement à cet endroit, construisez un premier pan de clôture.
  • Une fois que les cochons ont l’habitude de tolérer ce pan de clôture pour venir manger gratuitement, ajoutez-en un autre.
  • Répétez encore une fois.
  • Une fois que les cochons ont l’habitude de tolérer cette clôture presque entière, ajoutez-y le dernier pan avec une porte que vous pouvez fermer à l’ide d’une simple corde.
  • Une fois que les cochons ont l’habitude de tolérer cette porte et votre présence à distance, enfermez-les dedans.
  • Une fois que les cochons ont l’habitude d’être enfermés et ne savent plus survivre dans les bois, vous avez des cochons domestiques.
  • Publicités

    À propos jesrad
    Semi-esclave de la République Soviétique Socialiste Populaire de France.

    5 Responses to Comment domestiquer des cochons sauvages

    1. Bretzelman says:

      quelle jolie fable! je vais me la garder sous la main celle là

    2. Bretzelman says:

      (l’histoire ne dit pas si une fois qu’ils sont enfermés on continue à leur donner du mais)

    3. jesrad says:

      Une fois domestiqués, non, on récupère son « investissement » de départ avec un gros intérêt en se payant sur les « citoyens ». C’est la base du keynésianisme.

    4. Faré says:

      L’État c’est le fermier libre dans la porcherie prison.

    5. Martini says:

      Cela me rappelle une citation grotesque d’un « anarchiste » qui disait que le capitalisme c’était un lion affamé, l’état une cage, et qu’il fallait être fou pour retirer la cage avant d’avoir tué le lion. C’est comme ces poules à qui l’on fait croire qu’elles ne sauraient échapper au renard une fois débarrassées des grillages en se perchant à deux ou trois mètres de haut, comme n’importe quel galliforme digne de ce nom.

    Laisser un commentaire

    Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

    Logo WordPress.com

    Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

    Image Twitter

    Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

    Photo Facebook

    Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

    Photo Google+

    Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

    Connexion à %s

    %d blogueurs aiment cette page :