Sauvetage de Dexia: les contribuables dindons de la farce

Dexia est le principal prêteur des communes et collectivités françaises et belges. Pour donner un ordre d’idée, c’est elle qui prête environ 90% des fonds qui assurent le fonctionnement de ces entités entre le moment où elles dépensent ces sous et celui où elles perçoivent les impôts, taxes et autres subventions.

Aujourd’hui, les gouvernements français et belges ont annoncé qu’ils verseraient 6,4 milliards d’euro d’argent public pour sauver Dexia de la banqueroute (dont 1 milliard de la part de tous les contribuables français, plus 2 milliards qui viennent de la Caisse des Dépôts et Consignations, soit encore les français).

Autrement dit, pour que ce soit bien clair, votre argent va aller dans les caisses de la banque qui ensuite va filer cet argent aux communes et collectivités.

Cela s’appelle un impôt déguisé. Mais c’est aussi le premier véritable signe de banqueroute de l’état français (non que le côté belge de l’affaire vaille mieux), qui en est réduit à perfuser d’urgence ses propres bailleurs de fonds pour pouvoir continuer à emprunter pour survivre.

Le casse du millénaire évité !

Ça y est, le plan Paulson a été rejeté par le Parlement américain. La mesure n’a reçu que 206 votes sur les 218 nécessaires. 40% des Démocrates et près des deux tiers des Républicains ont finalement voté contre ou se sont abstenus, désavouant le Président Bush au passage.

Qu’est-ce que l’inflation ?

Aujourd’hui, dans notre cours de praxéologie aléatomadaire, nous allons nous pencher sur les mécanismes de… l’inflation !
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Accomplissement, suite

SpaceX, entreprise privée de conquête spatiale, a réussi cette nuit à placer sur orbite son premier véhicule, entièrement conçu par leurs soins du début à la fin.

1, 2, 3, Soleil !

L’accomplissement, c’est aussi ça:

La justice italienne déclare le Web illégal

La décision de la cour de Modica en Sicile est formelle: le blog de l’historien Carlo Ruta, et par extension tout blog quel qu’il soit, constitue un crime de publication illicite (« stampa clandestina »), punissable d’une amende de 250 euros et d’un à deux ans de prison. Le député Giuseppe Giuletti du Groupe Parlementaire Valori a confirmé le mois dernier que la définition légale des publications clandestines donnée par la loi sur la presse de 1948 appliquée par le juge couvrait très probablement « pratiquement tout l’internet italien », mettant de fait tout le Web dans l’illégalité.

Christine Albanel pressentie pour les Molières

Communiqué de l’Agence Fausse Presse:
Bouleversée par le désaveu cinglant du Parlement Européen envers toute sanction contre des internautes qui ne serait pas ordonnée par un juge, la Ministre des Médias et des Vendeurs de Disques Christine Albanel a donné sa plus touchante prestation hier en pleurant sur les auteurs, compositeurs et créateurs d’oeuvres intellectuelles. La performance n’est pas passée inaperçue, et beaucoup dans le milieu de la comédie française estiment que son prochain spectacle de Novembre au Sénat pourrait lui faire gagner un Molière.

Le trou de la sécu se porte mieux que les français

Communiqué de l’Agence Fausse Presse:
Pressé par son engagement à rééquilibrer le budget de la sécurité sociale, le gouvernement français peine à trouver une issue au problème des déficits chroniques. Fort heureusement, la solution est apparue d’elle même, les français arrêtant de se soigner par manque d’argent. « En fin de compte, on aurait dû commencer par là » déclarait ce matin Mme Bachelot, Ministre des Plaies et des Bosses: « Vider les poches des français jusqu’à ce qu’ils arrêtent d’aller nous faire dépenser leurs sous en soins ! C’est brillant ! »

Quelle solution pour la crise ?

Aujourd’hui, dans notre cours de praxéologie aléatomadaire, finissons de parler de la criiiiise en examinant une possible… solution à la crise !
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Le plan Paulson-Bernanke en une image:

Le Sarkyshow se produit à l’ONU

Communiqué de l’Agence Fausse Presse:
Pendant que le président du Brésil Luiz Iniacio da Silva réclamait hier à Genève une refonte complète du système financier international, le président de la République Française Nicolas Sarkozy et le président des Etats-Unis d’Amérique Georges Bush Jr se sont auto-congratulés de leurs efforts respectifs, présents et futurs, pour relancer la crise: « Je ferai ma proposition en Novembre. Nous aurons un capitalisme régulé où des pans entiers de l’activité financière ne sont pas laissés à la seule appréciation des opérateurs de marché. Et tout le monde recevra un poney en cadeau » a annoncé le premier, tandis que le second promettait que la crise financière américaine serait jugulée « avec la rapidité requise ».