Mythologie socialiste: le « cadeau aux riches »

Cette semaine, dans notre cours de praxéologie aléatomadaire, nous allons étudier divers mythes et légendes d’origine socialiste. Aujourd’hui, voyons la légende du « cadeau aux riches ».

On entend souvent, en ce moment, toutes sortes de socialistes qualifier la moindre diminution du racket baisse de prélèvement obligatoire comme étant un ignoble « cadeau fait aux riches ».

Etrange formule: en général, un cadeau est quelque chose que l’on possède légitimement, et que l’on offre volontairement, par générosité la plupart du temps, à quelqu’un. En l’occurence, des types avec des armes, sous la pression électorale, limitent un petit peu leur pillage organisé des citoyens. J’imagine donc que pour un socialiste, quand, au tout début de « Les 7 samouraïs », la troupe de brigands décide de laisser du temps au villageois avant de les piller à nouveau, ils leur font un « cadeau ». Curieuse affection de la raison et du sens moral.

C’est aussi typique de la vision proprement mystique que les socialistes ont de l’état: omniprésent, omniscient et omnipotent, il serait le seul vrai propriétaire de l’Univers et de tout ce qui s’y trouve, et donc s’il décide de laisser quelque chose à quelqu’un, il lui fait un « cadeau ».

Mais c’est surtout symptomatique de leur courte vue: car en réalité tout est lié, et l’état n’est qu’un élément (perturbateur et violent) dans la marche des actions humaines. Il ne se trouve pas « au-dessus » de l’humanité, mais en plein dedans.

Première remarque: l’état est plein de gens très riches (vous pouvez vérifier, les revenus du moindre maire de grande ville ou du plus obscur parlementaire éclipsent de très loin ceux de n’importe quel patron de PME). S’ils baissent les impôts sur « les riches », est-ce un « cadeau » à eux-même avant tout ? Ou est-ce simplement une façon de moins visiblement faire passer l’argent des autres de leur main gauche à leur main droite ? Ou bien est-ce qu’il y a des « riches » qui sont, pour reprendre la formule d’un socialiste lucide célèbre, « plus égaux que les autres » ?

Seconde remarque: ce que les « riches » pourront garder pour eux sera soit dépensé (pour acheter à un « pauvre » un service, généralement, ce qui signifie créer de l’emploi) soit investi (ce qui permettra à un autre « riche » de créer de l’emploi).

Là, en général, le socialiste français moyen fait remarquer fort justement que l’état aussi, en dépensant ou en investissant l’argent du « riche » à sa place, peut en faire autant.

Grave erreur.

D’une part, l’action qui consiste à aller voler cet argent est très coûteuse (par exemple, il faut dépenser autant pour percevoir la redevance que le montant qui est racketté, et plus encore pour percevoir l’ISF que le montant obtenu). Cela immobilise une quantité phénoménale de gens qui sont alors occupés à faire un travail inutile (et immoral: voler, c’est mal), alors qu’ils pourraient être en train de construire des maisons et autres logements pour faire baisser le prix de l’immobilier en France, par exemple. Ou en train de rechercher un remède au cancer, au SIDA, ou à quelque maladie orpheline mortelle. Ou en train de réparer des conduites de gaz vieillissantes pour éviter des explosions en pleine ville. Etc…

D’autre part l’état n’est pas dans une position avantageuse pour dépenser quoi que ce soit: c’est déjà difficile de faire un cadeau qui plaît à quelqu’un quand on dépense nos propres sous, alors imaginez essayer de faire un cadeau qui plaise en dépensant les sous du destinataire contre son avis ! Et c’est encore pire quand on dépense les sous de l’un pour faire un cadeau à l’autre, puisqu’il n’existe pas d’informations fiables pour savoir si le cadeau en question en vaudra pour l’autre la peine qu’il en coûtera à l’un.

Quoique… Il y a des socialistes qui ne s’embarrassent même pas de cette dernière considération, puisqu’ils avouent ouvertement qu’ils préfèrent appauvrir globalement la société si ça peut « réduire les inégalités ». Autrement dit, nivelons par le bas sans vergogne, comme ça on sera tous égaux (dans le dénuement et la misère). Ou quand la poursuite de la chimère égalitaire passe avant le bonheur et les droits de chacun… Même là, c’est faire une grave erreur, puisque l’objectif prétendu est inatteignable, et donc ceux qui prônent cette attitude sont simplement nihilistes, sans raison. Si vous voulez un exemple des atrocités dont sont capables ce genre de personnes, consultez les témoignages des victimes de la « révolution culturelle » en Chine, ou documentez-vous sur ce que les Khmers rouges ont fait aux « intellectuels ».

Au bout du compte, c’est en fait l’état qui essaie, en imposant plus les « riches » (en fait, ce ne sont que certains presque-riches), de faire des cadeaux à ceux qui votent pour lui (et de se faire des cadeaux à lui-même, au passage, ne l’oublions pas). En cessant de racketter, il ne fait pas de cadeau aux riches, il cesse simplement de s’en faire à lui-même.

Et enfin, troisième remarque, en arrêtant de piller « les riches » plus que tous les autres, on cesse en réalité de piller « les pauvres », indirectement. Car quand on vole 100 euros sur le loyer reçu par un propriétaire, c’est en fait au locataire qu’on les prend. Quand on vole 1 euro sur les bénéfices réalisés dans une vente, on les prend en fait à l’acheteur. Quand on vole 1000 euros sur l’intérêt reçu sur un prêt, c’est en fait à l’emprunteur qu’on les prend. Etc…

Les baisses d’impôts, sur « les riches » ou non, sont donc finalement bien un « cadeau »… en faveur des « pauvres ».

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À propos jesrad
Semi-esclave de la République Soviétique Socialiste Populaire de France.

15 Responses to Mythologie socialiste: le « cadeau aux riches »

  1. Subrace says:

    « Les baisses d’impôts, sur “les riches” ou non, sont donc finalement bien un “cadeau”… en faveur des “pauvres”. »
    Dans combien de temps les gens le comprendront ils?

  2. Simon Laflamme says:

    Mais de quels riches parlez-vous?

    Il est juste de considérer que l’État fraude le peuple, mais certains privés aussi. Me semble quand même que l’intérêt bancaire sur le crédit de notre société, même si réinvestie, est du même genre.

    Alors pourquoi pas redistribuer ce montant à tous? Comme ça on pourrait plus privatiser.

  3. jesrad says:

    Oh oui, certains individus ne se gênent pas pour faire les poches de leurs semblables, sans passer par l’état pour autant. Ils appliquent simplement le même principe d’autorité, mais les bonnes intentions et l’apparence de légitimité en moins. Cela dit il vaut quand même mieux commencer par le pire d’entre les voleurs: celui qui nous fait trimer à son compte plus d’un jour sur deux de chaque année.

    « Me semble quand même que l’intérêt bancaire sur le crédit de notre société, même si réinvestie, est du même genre. »

    Ça m’intéresse, si vous pouvez développer.

  4. Simon Laflamme says:

    Salut, je m’inspirais de la pensée créditiste. Si le B n’existe pas, alors pourquoi ne pas le créer à partir d’un montant réinvestie qui devient A, mais que l’on considère comme du vol, soit l’intérêt sur l’argent nouveau qui est notre crédit social.

    On garderait donc l’intérêt dont le monde ne semble vouloir se passer, pour permettre de savoir qui doit avoir accès à une capacité de production selon la performance anticipée du projet.

    Comme ça pas de création d’un accumulateur de capitaux sur le dos de la population, car la banque ne participe en rien à l’économie. Elle n’aurait droit qu’à des frais de services.

    Donc la population aurait quand même son dividende social. Alors pu besoin du gouvernement sous le prétexte d’aider les démunies.

    Ici j’ai trouvé un sujet sur la monnaie télématique avec la facture-chèque permettant de doter l’argent d’une mémoire avec une meilleure répartition de l’information.

    Ça pourrait avoir un lien avec la monnaie personnelle que vous suggérez.

    http://www.pangea.org/~jbardina/mtemfr06.htm

  5. jesrad says:

    J’ai abordé le crédit social dans cet article.

    L’intérêt sur les sommes prêtées n’est pas du vol du tout, c’est la part de l’économie de temps et d’efforts permises par le capital qui va au prêteur, pendant que l’emprunteur garde tout le reste. J’ai expliqué ça dans cet autre billet.

    Je ne connaissais pas le site dont vous donnez le lien, mais je crois qu’il ne pose pas les bonnes questions: ce n’est pas tant qui a acheté quoi à quel prix qui compte vraiment, mais seulement à combien vous considéreriez d’acheter telle chose, et peu importe ce qu’en pense votre voisin. L’information contenue dans le marché est distribuée en chacun de nous, et les prix servent de repères stigmergiques. L’approche du site est totalement centralisée, elle est donc incompatible avec la nature même du marché…

  6. Corwin says:

    Voilà comment je vois les choses.
    Une banque peut avoir deux roles :
    a- elle est votre client, vous êtes son fournisseur. Exemple : votre livret de caisse d’épargne. La banque vous achète un bien (de l’argent), le prix (taux d’intéret) étant normalement fonction de la valeur ajoutée qu’elle peut donner à ce bien (investissement)et le bénéfice qu’elle en attend.
    b- elle est fournisseur, vous êtes le client. Exemple : vous empruntez. La banque finance, elle vous prend en échange le bénéfice qu’elle aurait pu retirer du bien en l’investissant ailleurs, plus une marge pour être sûre. Vous devez également assurer votre risque,soit auprès de la banque soit un prestataire indépendant si la structure de l’emprunt vous le permet.
    Là où la banque est très forte c’est qu’elle prend une marge même quand elle est votre client en vous sous-payant d’office. Pour justifier ça, avec ses copines, elle cotise à une amicale appelée Banque Centrale qui fixe un taux directeur. Grâce à l’asymétrie d’information colossale entretenue par les banquiers, le quidam s’imagine que le taux directeur sert à juguler l’inflation ou garantir la croissance. En réalité, il sert à s’assurer que la banque gagne toujours, malgré les variations des retours sur investissement qu’elle peut espérer, en faisant en sorte que les particuliers compensent ces variations.
    Néanmoins la banque reste utile, pour la bonne et simple raison que la quantité d’information dont elle dispose lui permet de mieux investir, donc avec une plus grande valeur ajoutée, ce qui l’autorise à acheter l’argent (sa matière première) plus cher – même si elle nous enfle et sous-paye.

  7. Simon Laflamme says:

    Ce que je blâme est l’intérêt sur l’argent nouveau. La valeur de ce travail accumulé appartient à la population et non à une entité qui ne produit rien. Lui donner l’autorisation d’user de ce  »profit » sur la direction de la production future me semble proche d’un gouvernement.

    Si on privatise tout, ceux incapables de travailler auront besoin d’argent et comme les prix viennent du temps de travail, alors il faut piger quelque part où ça modifie peu les prix sans tomber dans l’embauchage intégral.

    Comme nous avons tous le droit à la vie, nous avons aussi tous droit à un minimum vital, car les besoins sont attachés à la personne, du berceau à la tombe.

  8. jesrad says:

    « Ce que je blâme est l’intérêt sur l’argent nouveau. »

    Je suis bien d’accord, c’est précisément ce que je dénonce dans cet article sur les banques centrales. Dans le cas d’un monopole accordé par l’état (voire directement contrôlé par lui) cet intérêt est absolument indû.

    « les prix viennent du temps de travail »

    Désolé, mais c’est faux. Les prix viennent de la valeur, qui n’est que très variablement en rapport avec le temps qu’on passe à trimer. J’explique plus en détail la formation des prix dans cet article. Il y a aussi ce billet qui parle de l’argent.

    « Comme nous avons tous le droit à la vie, nous avons aussi tous droit à un minimum vital »

    Arg. Non, nous n’avons pas « droit à la vie », mais le droit de vivre également libre, ce qui est TRES différent. Avoir « droit à » un « minimum vital » est un esclavage déguisé, puisque le « minimum vital » en question est un bien, et non un droit (le droit est la possibilité d’action, pas le résultat de l’action). Ce bien, il faudra forcément le prendre à quelqu’un, d’où travail forcé, racket, etc… ce qui est finalement un bon moyen de s’assurer que personne ne le fournira en quantité suffisante, car pratiquement personne n’aime être esclave.

    C’est le paradoxe final de la société humaine: ce que l’on s’acharne à « garantir » est sûr de disparaître, tandis que ce que l’on remet dans les mains du chaos de la liberté de tous, on est sûr de l’avoir… Je vous donne un exemple particulièrement frappant: au XXème siècle, tous les pays qui ont appliqué le socialisme à la production et/ou la distribution de nourriture ont connu des famines mortelles, et uniquement ces pays. Autrement dit, plus on croit pouvoir résoudre un problème en se servant de l’état et de la loi pour « obliger » la solution, moins ça marche. Et réciproquement.

    J’ai longuement abordé ces sujets de la liberté, l’égalité, et tout ce qui s’ensuit sur ce blog, vous pouvez accéder rapidement à ces 78 articles via cette page de catégorie.

  9. Simon Laflamme says:

    Je suis tout à fait d’accord avec le fait que des produits gratuits qui n’ont rien de gratuit, sont de l’esclavage. Que l’État n’a pas à se mêler du commerce et d’enrégimenter la population.

    Mais de l’argent gratuit devant produits venant du Progrès, c’est de la liberté. Car selon nos besoins, on décide de la production nécessaire. Le pouvoir d’achat est très important pour appliquer une démocratie économique. Nous sommes en 2007, dans l’abondance.

    Mais bon, dans un monde où nos profs ne savent pas comment distribuer des notes, faut pas s’attendre à ce que concernant le crédit de la société ils allument.

    La chaîne de commandement!

  10. jesrad says:

    Il n’y a pas « d’argent gratuit venant du progrès ». Il n’y a que des richesses produites par l’effort de l’homme. Ne confondez pas l’argent et la richesse, l’argent n’est qu’une représentation de la valeur qu’on attribue à la richesse.

  11. Simon Laflamme says:

    Pour moi le terme valeur représente les chiffres-prix, valeur marchande (basé sur le travail, rareté). Votre terme valeur est basé sur l’utilité, la richesse. Il y a des systèmes pour représenter l’utilité avec ses courbes d’indifférences devant un panier de consommation en accord avec la production.

    Le loisir est une richesse qui est dans l’offre de travail. Le progrès permet de se libérer du labeur. Mais, comme il n’y a que l’argent de la servitude, le progrès devient une punition. On tombe alors dans le matérialisme. L’embauchage intégral (Socialisme). La création de nouveaux besoins pour occuper le monde.

    Le dividende social (sans taxes et questionnaires) créera de l’occupation libre. Que ce soit en travaillant, étudiant, composant…

  12. jesrad says:

    Le loisir est une richesse qui est dans l’offre de travail.

    Voilà une façon très tordue de dire que les gens choisissent ce à quoi ils occupent leur temps… On agit dans un but donné: que ce soit pour créer de la richesse utile à d’autres (échangée contre de l’argent: c’est ce que vous entendez par « travail » mais qui est plus général que cela) ou à soi-même (ce qui inclut ce que vous appelez « loisir » ou « occupation libre »).

    Le progrès permet de se libérer du labeur.

    C’est faux, il y a seulement le labeur, ou plus exactement ce que l’on fait de son temps, qui change de nature. Quand les richesses que nous créons pour les autres nous prennent moins de temps, grâce entre autres à ce « progrès » (qui se limite à la technique), nous reportons simplement nos actions vers la création d’autres sortes de richesses. De même nous pouvons choisir entre différentes façons de produire des richesses équivalentes, à différents niveaux de « progrès ». Ce sont les gens qui font ce choix, quand on leur en laisse la liberté, les en empêcher est illégitime et constitue une forme d’esclavage… mais c’est ce que vous voulez dire par « embauchage intégral (Socialisme) » ?

    Bref: la distinction que vous faites entre « travail » et « loisir » est abusive, et elle est vouée à disparaître à long terme.

    Aussi: le concept de « dividende social » n’est basé sur rien, puisque l’amélioration de la technique est un bien qui appartient à celui qui le crée, et pas un effet mystique répandu sur le monde ; l’économie de temps et d’efforts permise par cette amélioration appartient à celui qui crée ces biens, vous ne pouvez donc pas la collectiviser par un mécanisme monétaire.

    Je ne vois pas ce que vous entendez par « argent de la servitude ».

  13. Simon Laflamme says:

    Quand les richesses que nous créons pour les autres nous prennent moins de temps, grâce entre autres à ce “progrès” (qui se limite à la technique), nous reportons simplement nos actions vers la création d’autres sortes de richesses.

    Ce qui risque de tomber dans le matérialisme, la création de nouveaux besoins alors que la base est faible.

    1. Aussi: le concept de “dividende social” n’est basé sur rien, puisque l’amélioration de la technique est un bien qui appartient à celui qui le crée, et pas un effet mystique répandu sur le monde ; l’économie de temps et d’efforts permise par cette amélioration appartient à celui qui crée ces biens, vous ne pouvez donc pas la collectiviser par un mécanisme monétaire.

    On le fait déjà et le montant de l’intérêt sur l’argent nouveau n’est pas distribué directement entre nous. Rien à voir avec le profit d’une compagnie normale.

    Avec un dividende nous décidons plus de la production et pouvons privatiser.

  14. jesrad says:

    « Ce qui risque de tomber dans le matérialisme, la création de nouveaux besoins alors que la base est faible. »

    Relisez ma phrase: je parle de richesses, qui peuvent être matérielles ou pas. La richesse est l’effet que produit notre travail sur le monde, ce n’est absolument pas limité à ce qui est matériel.

    « Le montant de l’intérêt sur l’argent nouveau n’est pas distribué directement entre nous. »

    Ce montant est payé par le producteur des richesses correspondant à cet argent nouveau, au final tous ceux qui produisent des richesses qui sont échangées. Il est « distribué » à travers les échanges. C’est un profit « normal » au sens où il est intégré au coût de l’argent (taux d’intérêt), le problème c’est que le monopole sur cet argent le fait enfler indûment. La concurrence entre les monnaies mitige cet aspect, heureusement.

    « Avec un dividende nous décidons plus de la production et pouvons privatiser. »

    Sauf que ce dividende n’existe pas. Ou alors vous le confondez avec l’intérêt sur l’argent nouveau ?

  15. Corwin says:

    En procédant de cette façon, je crois que nous n’arriverons pas à nous comprendre. Je suggère fortement que M. Laflamme rédige un post beaucoup plus long, détaillé et structuré, avec des définitions, pour nous décrire le système qu’il défend, le rôle des différents acteurs et les mécanismes de décision pour l’extraction et l’emploi du « dividende social » en tant que réalité économique mesurable et qu’élément d’un bilan comptable. Désolé pour le degré d’exigence, mais je dois bien avouer que je n’ai absolument pas saisi ce que vous préconisez comme modèle économique et politique.

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