Mais que veulent les libéraux, à la fin ?

Aujourd’hui, dans notre cours de vulgarisation (c’est pourtant pas un gros mot !) philosophico-politique, nous allons essayer de comprendre… ce que, bon sang, peuvent bien vouloir les libéraux !

Le libéralisme est une très très vieille idée sur la façon de conduire les affaires humaines. On en trouve les premières traces dans le Tao Te Ching, sous la plume de Lao Tseu:

Il faut gouverner une grande nation comme on ferait frire un petit poisson: trop agir dessus le délite.

L’idée fondatrice du libéralisme est donc, comme indiqué ici, que la plupart des hommes sont capables de se conduire eux-même la majeure partie du temps, et qu’il faut, pour celui qui est chef, se contenter uniquement d’empêcher les débordements, les abus et les conflits, sans quoi ses efforts sont contre-productifs et la société part en morceaux.

Dit autrement, le libéralisme c’est de n’utiliser le pouvoir que pour s’assurer uniquement que personne ne va se mettre sur la tronche, et rien de plus. Certes, ce n’est pas très glamour, point de « lendemains qui chantent », de « bonheur éternel garanti (ou on vous rembourse le double) », pas d’utopie à bâtir, pas de promesse de sexe gratuit avec 72 vierges des bonnasses lascives: il faut reconnaître que ce n’est pas un message très séducteur. Ça ne donne pas tellement envie de conquérir les foules, de prendre le pouvoir, de faire la rrrrrévolution, é tutti quanti ; si tout ce qu’on obtient au final c’est un poste de gendarme ou de veilleur de nuit.

C’est cet aspect peu reluisant et très limité du pouvoir selon les libéraux qui explique que le libéralisme n’a pas emballé les foules bien vite, pendant les quelques milliers d’années (voire plus) qui ont suivi. L’explication ? Elle est très simple, elle a été mise en mots plus adroitement que je ne saurais le faire par le Marquis de Sade, spécialiste ès vivrensemble:

Le trône est du goût de tout le monde, et ce n’est pas le trône qu’on déteste, c’est celui qui s’y assoit.

Pour faire simple: le libéralisme n’a pas de succès chez ceux qui espèrent prendre le pouvoir. C’est normal, ce serait comme se tirer dans le pied: pourquoi faire tous ces efforts et régner sur les autres si on ne peut pas en profiter personnellement, ni même se venger au centuple de toutes les petites vexations imaginaires qu’on reproche au monde entier ?

Bref, le libéralisme n’admet que quelqu’un donne des ordres à d’autres que par nécessité absolue, et jamais par construction ou du fait des circonstances: une société vraiment libérale ne tolère ni la loi du plus fort, ni la loi du plus nombreux, mais seulement la loi de la nécessité d’origine naturelle. Par conséquent, le libéralisme n’est pas, comme on a pu l’entendre dans la bouche de trop nombreux crétins surmédiatisés, la « loi de la jungle » ni même le « laisser-faire sans règles », mais bien au contraire, l’application quasi-obsessionnelle d’une règle super-stricte: en dehors d’une nécessité manifeste qui n’est la faute de personne, il est interdit d’aller emmerder son voisin. Laxistes, les libéraux ? Que nenni ! Ils sont même très très forts pour avoir un avis bien tranché (et bien trempé) sur ce qui est juste ou pas. Et si vous ne me croyez pas, posez donc une question d’éthique au premier libéral qui passe, ça vous apprendra à douter de moi.

C’est une fois bien compris cet aspect rigoureux du libéralisme que l’on peut comprendre son essor de popularité: les gens ordinaires (vous, moi, Mme Clément ou à peu près n’importe qui d’autre) sont de plus en plus nombreux par rapport aux « grands hommes », tous ces donneurs de leçons, chefs, sous-chefs, directeurs, gourous, patrons, révolutionnaires enflammés et autres tarés du bulbe qui cherchent à obtenir le pouvoir. Avec la diminution du nombre de postes à pourvoir par rapport au nombre de gens susceptibles d’y carrer leurs fesses, la chance d’avoir un jour l’occasion de dire « c’est mon tour de décider » devient de plus en plus ridicule. Et donc on trouve de moins en moins de gens pour se dire que le trône soit bon à quoi que ce soit, puisque de toute façon on ne s’y assoiera jamais. Et donc, à tout prendre, autant que faire se peut il vaut mieux, du point de vue du type qui ne sera jamais au sommet de la pyramide mais qui devra la porter sur ses épaules toute sa vie, que celle-ci soit la moins pesante possible.

C’est d’ailleurs là que le bât blesse: en France, on a tellement tendance à se croire mieux informé ou plus malin que tous les autres qu’on continue, envers et contre tout, encore aujourd’hui, à se draper dans des « si j’étais le Président, si j’étais au Gouvernement, MOI, je saurais y faire ! ». Tant que nous n’aurons pas fait une bonne fois pour toutes le deuil du trône, nous resterons des antilibéraux primaires en guerre les uns contre les autres, obnubilés par le pouvoir.

Bon, c’est bien joli tout ça, mais alors, qu’est-ce qu’ils veulent tous ces libéraux ?

La paix. Ils veulent qu’on leur fiche la paix, les libéraux.

Mais encore ?!

Ils veulent que chacun puisse avoir ce qu’il veut: que ceux qui veulent recevoir des ordres aient un maître, que ceux qui n’en veulent pas ne soient forcés par personne d’en avoir ; que ceux qui veulent se bourrer la gueule ou se shooter le fassent, que ceux qui ne veulent pas ne soient forcés par personne de le faire ; que ceux qui ont des conneries à raconter ne se gênent pas pour les dire, et que ceux qui ne veulent pas en entendre ne soient forcés par personne de les écouter ; que ceux qui veulent tuer meurent, et que ceux qui veulent continuer à vivre ne soient empêchés par personne de le faire ; que ceux qui aiment faire des cadeaux en fassent, et que ceux qui en auraient bien besoin ne soient empêchés par personne d’en recevoir ; que ceux qui veulent bosser bossent, que ceux qui ne veulent pas ne soient forcés par personne de travailler…

Peuh, c’est utopique, ça…

C’est déjà une réalité, dans une grande mesure, si vous êtes citoyen d’un pays un tant soit peu libéral. Personne ne vous a forcé à venir lire ce billet. Personne ne vous force à manger à heures régulières, ni ne choisit votre menu contre votre gré. Personne ne vous a forcé à prendre un abonnement Internet. Personne ne vous a fait acheter de force un ordinateur. Personne ne vous a obligé à acheter ces vêtements que vous portez (ou pas) plutôt que d’autres. Personne ne vous force à aller chez le médecin quand vous ne vous sentez pas bien.

Pensez-y.

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À propos jesrad
Semi-esclave de la République Soviétique Socialiste Populaire de France.

23 Responses to Mais que veulent les libéraux, à la fin ?

  1. Corwin says:

    Une explication lucide, et une formulation géniale de cette vérité sur laquelle peu de monde réfléchit un jour car personne n’admet en fait qu’il court après inconsciemment…faire le deuil du trône.
    Moi même, peit humain, suis-je en mon âme et conscience prêt à le faire ? En suis-je simplement capable ?
    Il me faut tout d’abord surmonter les élan de domination clanique dictés par mon patrimoine génétique de primate agressif, et ça admettons que ça peut se faire…
    Que reste-t-il lorsque l’on efface celà ? La soif d’absolu, mon sens de l’esthétique personnel que je tends à vouloir appliquer à toute chose, de l’ordonancement des fleurs de mon jardin au modèle de société dans lequel je vis. Légitime ou pas, on s’en fout, c’est comme ça.
    Et là, j’ai un petit problème.
    Il est tout à fait vrai que la plupart des gens reconnaissent eux-même ce qui est bon pour eux à court et moyen terme. Il sont moins nombreux à se projeter sur 20 ans – il y a tellement de variables, c’est difficile… Encore moins nombreux à véritablement prendre en compte le bien être des générations futures et à vouloir faire des sacrifices pour celà.
    Et véritablement très peu, à considérer l’être humain comme un élément parmi d’autres du tableau.
    Et là que l’on ne vienne pas me raconter que laissé à lui-même, monsieur X va comme par magie passer son temps libre à s’éduquer et renoncer à une activité rentable de son point de vue pour préserver la beauté du monde. Le réchauffement climatique est une fumisterie ? Admettons. Outre le CO2 quantité de particules polluantes, allergéniques et cancérigènes sont disséminées dans l’atmosphère,du mercure dans les rivières, du pétrole dans les océans, des milliers d’hectares de forêt dévastés, tout ça pour voir proliférer des bipèdes bruyants et idiots qui de toute façon ne se libèreront jamais du schéma maître-esclave. Des bâtiments tous plus moches les uns que les autres, des camions, des téléphones portables qui chantent et font le café, des émissions de télé abrutissantes : même sans gouvernement, tout ça subsistera et continuera de défigurer le paysage.
    Alors oui je l’admet : j’aimerai bien être au sommet, tout au sommet, et priver les bipèdes d’une partie de leurs libertés
    dans le simple but de préserver le reste du tableau. Mais à la différence de beaucoup, je ne prétends pas avoir envie de leur apporter le bonheur. J’ai simplement envie qu’ils cessent de grouiller et de salir partout, et se comportent enfin de façon digne et élégante – à grands coups de pompes dans le c** s’il le faut. Comme ça on va peut être enfin pouvoir profiter des couchers de soleil et du chant des oiseaux, quitte à ne manger de la viande qu’une fois par semaine.

  2. jesrad says:

    Tiens, ça me rappelle cet article. Pas besoin d’être chef pour faire d’un bout de Terre un jardin sauvage 😉

    Franchement, non, je ne crois pas qu’en l’absence d’état pour protéger les pollueurs (en s’arrogeant le droit de les punir à la place de leurs victimes, dont on ne peut pas dire qu’ils aient souvent fait usage) et décider à la place de tout le monde si l’air est « suffisamment » pur, il continuera d’y avoir de tels abus. C’est une réflexion récente suite aux nombreuses discussions sur liberaux.org qui me fait dire que ce qui tuera l’état, ce sont des institutions judiciaires efficaces. Et celles-ci, une fois libérées de la paralysie qui les frappe en présence du Pouvoir (question à 5 eurocent: pourquoi les systèmes judiciaires publics sont-ils partout débordés et sous-financés ?), pourraient bien résoudre certains problèmes qu’on croit insolubles…

  3. Phantom says:

    Quand je disais que les pros libérals étaient aussi tarés que les communistes…
    Merci de m’avoir fait rire

  4. Mateo says:

    C’est clair, vous êtes fous, vous, les « pro libérals » (je l’avais jamais vue celle-là). Laisser leur liberté aux gens! Mais ça va pas la tête?

  5. jesrad says:

    « Quand je disais que les pros libérals étaient aussi tarés que les communistes… »

    Quand je disais que les antilibéraux étaient incapables d’argumenter…
    Quand je disais que les antilibéraux étaient tout juste capables de « ressentir » ce qu’ils lisent et d’y réagir de manière émotionnelle au lieu de réfléchir…
    Quand je disais que les antilibéraux se contentaient d’insulter leurs adversaires…
    Quand je disais que les antilibéraux n’ont rien, que dalle, nib, quetchi à proposer et à construire depuis que toutes leurs « utopies » se sont effondrées dans des mares de sang…
    Quand je disais que les antilibéraux étaient vides, désespérés par leur propre vacuité, au point de haïr irrationnellement tous ceux qui ont des principes…

    … je ne pensais pas tomber si juste !

  6. Phantom says:

    Le problème avec le libéralisme c’est la notion d’argent:
    Le libéralisme considère l’argent comme une fin et non comme un moyen.
    Or l’argent aliène complètement les gens.

    On regarde qui veut gagner des millions ou envoyé speciale?

    Je suis d’accord dans le fait de diminuer l’état, mais pas partout, la sécurité, la justice, l’éducation et la santé doivent rester à l’état.

    Sinon c’est la loie de la jungle, la loie du plus fort (du plus riche).
    Les riches auront des agents de sécurités partout dans leurs magnifiques quartiers, les pauvres eux s’entreturont pour des miettes dans leurs banlieux.

    L’ascensseur sociale sera complètement en panne.
    Très peu de pauvre pourront grimper.

    Pour la justice? Ca sera pire qu’aujourd’hui.
    Selon que tu sois riche ou pauvre tu seras coupable/non coupable.

    Le riche aura accès aux meilleurs chirurgiens des meilleurs hopitaux, le pauvre aura le droit a de se taper une queue devant urgence.

    Une société 2 poids 2 mesures, car on part de rien ou de tout on n’en veux pas, et c’est ce type de société qui fait grimper le communisme (pour contre-balancer).

  7. jesrad says:

    « Le libéralisme considère l’argent comme une fin et non comme un moyen. »

    Non. La preuve est faite que vous ne comprenez rien du tout au libéralisme. Relisez donc l’article.

    Au fait, je vous signale que le système étatique dans lequel nous vivons aujourd’hui est déjà exactement ce que vous décrivez:
    – quand on est un homme de pouvoir en France, on peut commettre viols, meurtres, spoliations impunément.
    – quand on est homme de pouvoir en France, on est protégé, soigné, bichonné aux frais des pauvres, qui doivent se contenter de soins de moins en moins bonne qualité
    – quand on est homme de pouvoir en France, on peut passer devant tous les autres, les écraser au passage même, sans hésitation ni remord, pendant que les autres pointent de plus en plus au chômage, et s’entassent devant l’ascenseur social en panne

  8. Faust says:

    @Phantom : « L’ascensseur sociale sera complètement en panne.
    Très peu de pauvre pourront grimper. »
    C’est exactement le contraire : les gens très riches n’ont pas d’intérêt personnel à promouvoir la concurrence et risquer ainsi d’être « détrônés » par de nouveaux arrivants plus talentueux.
    Les gens très riches sont les premiers (pas tous bien sûr, mais il y a une forte incitation) à utiliser les moyens de coercitions de l’Etat pour rester en place à peu de frais.
    En tout cas en France, et souvent ailleurs…

    Y’a une citation dont j’ai oublié l’auteur qui avance qu’il faut s’assurer que les mauvaises questions soient posées pour ne pas avoir à se soucier des réponses apportées.
    C’est le cas via le systèmes des gros médias et ce, depuis aussi longtemps que je me souvienne.
    En associant frauduleusement les méfaits du système en place (anti-libéral par excellence) au libéralisme, on peut être sûr qu’aucune solution apportée ne renversera celui-ci : le serpent qui se mord la queue et qui fait donc du surplace.

  9. Leepose says:

    je découvre le site…

    c’est trés bon tout ca…

    c’est trés rare qu’un blog « retienne mon attention » comme on dit de nos jours

    a+

  10. Mateo says:

    @Phantom

    Sans vouloir être méchant, tu n’as absolument pas compris ce que c’est que le libéralisme. Mais quand je dis rien, c’est rien. Encore une fois, je dis ça sans agressivité (OK, avec un peu de provoc’ ;)), juste pour te faire comprendre que tu pars d’une mauvaise définition du libéralisme.

    En quelques mots, le libéralisme, c’est la défense des droits naturels et de la liberté, tels que définis dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen: le droit à la vie, à la liberté et à la propriété. C’est donc une philosophie, ou une doctrine, du droit, et non une philosophie économique ou je ne sais quoi.

    Quelques définitions du libéralisme:
    http://www.u-blog.net/liberte/note/6867 (bien expliqué, avec des termes clairs, un style agréable et avec en prime les courants du libéralisme selon l’auteur)
    http://www.dantou.fr/liberalisme.htm (très complet, très drôle, avec en prime des illustrations bien fun 🙂 )
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Libéralisme (article encyclopédique)

    Après avoir lu, tu seras paré pour argumenter! Car pour l’instant, c’est vraiment du grand n’importe quoi, bourré de clichés (auxquels on répond dans les liens que je t’ai donnés).

    Bonne lecture.

  11. Bretzelman says:

    Sur la question de l’obéissance aveugle à un monopole de pouvoir, c’est vrai que la question est très certainement influencée par l’éducation. Mes parents, sans être des chantres du libéralisme ont l’avantage de m’avoir éduqué de manière cohérente en disant ce que je ne devais pas faire et me montrant pourquoi. Je me souviendrai toujours de la fois où mon père a fait un petit montage avec deux tournevis reliés avec du fil de fer qu’il a enfoncé dans une prise pour montrer l’étincelle et le danger que cela amenait. Après ça je savais que si je ne devais pas mettre les doigts dans la prise, c’était pour mon bien et pas juste pour faire plaisir aux chefs.

    Il y a non seulement le fait d’avoir des parents qui expliquent pourquoi ils interdisent telle ou telle chose de manière objective, mais aussi le fait d’enseigner une certaine curiosité scientifique. Je pense que ceux à qui on n’apprend jamais à dire « pourquoi » et à chercher la cause de l’existence et du fonctionnement des choses seront plus enclins à plus tard devenir de ces gens qui disent « ouais mais tu dois pas faire ça parce que c’est interdit par la loi ». Je suis incroyablement fasciné et un peu révolté devant le nombre de gens qui arrivent à ne pas se demander pourquoi on a mis un feu rouge sur la minuscule route à côté de chez eux où personne ne passe jamais, pourquoi on leur balance des lois et des taxes à la pelle, pourquoi ils sont obligés de passer par l’état pour faire la moindre chose de leur vie… Pour beaucoup, ce qui vient d’un individu plus puissant ou hiérarchiquement plus haut est forcément bon et juste. Ce sont les mêmes personnes qui n’oseront jamais débattre avec leur patron de telle ou telle décision.

    Et tout cela est certainement réparti selon une courbe de gauss avec ceux qui ont une hypo-obéissance dans la périphérie gauche (nous), ceux qui ont une obéissance moyenne mais plutôt élevée (le milieu de la courbe comprenant bien sur la majorité des individus), et à l’extrémité droite ceux qui ont une hyper-obéissance: les socialistes les plus radicaux, les nazis etc.

  12. Phantom says:

    Merci matéo pour ses liens.

  13. nicolas says:

    Je rajouterais bien aussi La loi de Bastiat ou la petition des marchands de chandelles:

    http://bastiat.org/fr/petition.html
    http://bastiat.org/fr/la_loi.html

    C’est vraiment mon auteur préferé. 😀

  14. jesrad says:

    Ma propre référence serait plutôt l’éthique de la liberté 🙂

  15. Franck says:

    Personelement, une bonne compréhension des principes de base du libéralisme m’a été apportée par Bastiat et Mises.
    Mais plutôt que les pamphlets du premier, je recommande de commencer par les Harmonies Économiques et notamment les 10 chapitres de la 1ère édition.
    La lecture de l’opus magnum du second, L’Action Humaine, est on ne peut plus indiquée également.

  16. jesrad says:

    Ah, ça, l’Action Humaine (aussi appelée la Coopération Sociale) de Mises est incontournable, j’ai l’abrégé édité par Gérard Dréan, c’est une mine d’or 🙂

  17. nicolas says:

    Je crois que la, le pauvre en a pour un bon petit bout temps!

  18. Franck says:

    Je n’ai également lu que l’abrégé, mais je le trouve un peu… disons décousu. Quand j’aurai le courage (c’est quand même moins facile à lire que Bastiat), je m’attaquerai à l’original.

  19. Mucharaziv says:

    mais que veulent les libéraux, à la fin ?

    de l’oseille ! et depuis le début meme !!

  20. jesrad says:

    Parler pour ne rien dire, c’est ajouter au bruit ambiant, donc accroître le niveau de bêtise. Un peu comme commenter un article sans l’avoir lu.

  21. jesrad says:

    Une analyse politique de « Game of Thrones » qui arrive à la même conclusion:

    L’existence du trône est le cœur du problème, pour avoir la paix et la justice il faut commencer par détruire ce trône.

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