L’ADN est-il un programme d’automate cellulaire ?

Voilà le genre de question tordue qu’Eris (Louée Soit Son Attitude Désinvolte) me lance à l’épiphyse de temps en temps.

Est-ce que la différentiation des cellules, et par extension la construction d’un corps suivant un modèle presque fixe au sein d’une même espèce n’est pas en fin de compte une forme de programmation de type automate cellulaire ? Par exemple, une cellule devient peau, ou nerf, ou os, ou n’importe quoi d’autre, suivant ce que ses voisines de cellules ont choisi, les concentrations locales d’hormones, la présence de lumière, d’air ou de substance chimiques données, etc… chacune d’après la règle de sélection de son état indiquée dans le code ADN d’une manière que l’on ignore encore un peu ?

Dans le « jeu de la vie » – un automate cellulaire extrêmement connu – une cellule devient noire ou blanche suivant que deux ou trois de ses voisines soient elles-même noires ou blanches. Ce type de fonctionnement entraîne des croissances, décroissances, apparitions, disparitions, mouvements, duplications, oscillations, etc… le tout générant des motifs difficilement prévisibles.

Est-ce que la biologie cellulaire fonctionne aussi comme ça, mais à un degré de complexité bien plus élevé ?

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À propos jesrad
Semi-esclave de la République Soviétique Socialiste Populaire de France.

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