Le droit opposable au logement expliqué aux candides

Ca y est, le « droit au logement » va devenir opposable. Qu’en est-il pour le français lambda ? Quels vont être les effets de cette mesure ?

Sachant que l’état ne dispose jamais que de ce qu’il arrache par la force aux citoyens, d’où croyez-vous que les logements « opposables » vont venir ?

Il ne faut pas se leurrer, le « droit opposable » au logement n’est rien de moins que la légalisation absolue de la « réquisition » forcée, mais cette fois perpétrée directement par l’état « pour votre bien »: au propriétaire de logement, la municipalité désormais armée en conséquence va pouvoir demander « Peste ou choléra? » (réquisition forcée, ou dépossession par surcroît d’impôts pour payer les pénalités ?)

Dans la pratique, cela ne fera pas apparaître par magie des logements en quantité suffisante, et le problème du logement en France ne sera pas résolu. Est-ce que cette mesure va inciter, ou ne serait-ce que simplement permettre de construire des logements (dans un pays où règnent sans partage POS et autres codes de l’urbanisme, où les municipalités disposent de toute latitude pour entraver les entrepreneurs et sont idéologiquement opposées aux profits faits sur les terrains) ? Non, pas une seconde. Est-ce qu’elle va réduire le prix des logements ? A court terme, cela ne fait aucun doute: les propriétaires, menacés en permanence de saisie arbitraire inopinée, vont vendre très vite. D’ailleurs, je pense que c’est l’effet recherché par nos politicons. A long terme par contre, cela fait encore moins d’incitation à construire et investir dans l’immobilier, et donc encore moins de logements au final…

La situation ultime, où notre pays se précipite en se félicitant à coup de reportages festifs et citoyens, c’est une nationalisation forcée des logements, à plus ou moins long terme, avec la bénédiction de chaque électeur qui bénéficiera du programme aux dépens d’un autre.

C’est la spoliation façon Koulaks russes, appliquée à l’immobilier français.

Qu’est-ce que le capitalisme ?

Aujourd’hui, dans notre cours d’économie aléatomadaire, nous allons démystifier… le capitalisme !
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Devinette…

Ce n’est pas une personne dont j’apprécie les idées, mais dans l’hystérie collective actuelle du droit au logement c’est une des seules voix sensée que j’ai pu lire dans la presse…

Qui a dit ? : Lire la suite

Gratin de courgettes

Après les fêtes de fin d’année et leur cortège de petits fours, de saumon fumé, de tartare de saumon aux lamelles de st jacques et sauce soja (pas mal), de foie gras (sublime), de loup de mer (excellent), de chapon farci, de bûche au chocolat, de bûche au café, de pâtisseries (et je ne vous parle même pas des vins…), nous sommes de ceux à avoir adopté la bonne résolution de perdre un peu de poids (enfin, on va essayer 3 semaines et on va laisser tomber, comme d’hab…)

C’est pourquoi, pour vous distraire un peu des élucubrations quotidiennes de namu, je vous propose une petite recette légère et sympa pour deux personnes testée pas plus tard qu’hier soir… (et on n’est même pas morts, c’est dire si elle est bien !). Ca m’a permis d’inaugurer mon super rappeur-trancheur-batteur-pétrisseur que l’indigente (mon beau-frère est aussi gentil qu’il est intelligent) que je suis s’est pourtant offert toute seule comme une grande pour son nouwelle (NA !).

Il vous faut deux courgettes coupées en fines lamelles, deux tomates pelées, épépinées et coupées en fines lamelles, deux tranches de jambon coupées en tout petits dés et du parmesan râpé.
Et alors là, attention, ça devient très technique :
Dans un plat à four, il vous faut disposer les ingrédients par couches successives comme suit : courgettes – tomates – courgettes – tomates – courgettes – jambon – courgettes – jambon – courgettes – parmesan…
Fopahoubliédesaler, un petit filet d’huile d’olive… et au four !

C’est très bon, et beaucoup plus digeste que la conversation de la grand-mère !