Qu’est-ce que la valeur ?

Aujourd’hui, dans notre cours d’économie politique aléatomadaire, je vais vous expliquer ce qu’est… la valeur !
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L’erreur humaine

Un des traits caractéristiques des dictatures inhumaines est qu’elles cherchent à éliminer l’erreur (de jugement, d’exécution du travail, de choix, etc…) en totalité.

On pense souvent que ces dictatures totalitaires, imaginées ou subies pour de vrai, sont ou étaient inhumaines uniquement parce que les moyens nécessaires à l’éradication de l’erreur imposent des contrôles excessifs, mais je crois au contraire qu’elles sont inhumaines précisément parce qu’elles veulent arracher l’erreur à la nature humaine. Les erreurs font vivre les interactions entre individus, les erreurs sont humaines, et la perfection est inhumaine; l’imposition d’un idéal parfait, sans erreurs permises ou possibles, c’est la destruction de l’humain: tout modèle de société doit s’accomoder des erreurs ou tuer l’homme.

Le commerce en tant qu’acte social

Quelles sont les différentes interactions entre individus ?

0) L’indifférence: l’un ignore l’autre
1) La lutte: l’un agresse l’autre
2) L’aide: l’un aide l’autre (il lui donne un truc ou lui rend service)

Ainsi, on peut classer les actes humains suivant leur degré de « civilisation ». Par exemple, le vol ou l’esclavage, c’est quand A agresse B et B aide A. C’est un acte civilisé dans le sens où il fait interagir des individus de manière structurée. Les actes de violence « gratuite » (A agresse B, B est indifférent à A) sont « anticivilisés », leur titre de « barbarie » n’est donc pas usurpé. Le commerce, c’est quand A aide B et B aide A: on voit clairement que c’est un acte « plus civilisé » que le vol ou l’agression gratuite, mais aussi plus civilisé que la charité (A aide B et B est indifférent à A).

Ensuite on peut classer ces niveaux d’interaction par valeur éthique:

-1) La lutte
0) L’indifférence
1) L’aide

Là encore, la supériorité du commerce sur l’esclavage et le vol est évidente, et cela montre que le commerce est plus éthique que la charité simple.

Le Telegraph enterre le réchauffement climatique ?

Telegraph: Climate chaos? Don’t believe it

L’article de Christopher Monckton publié aujourd’hui est une bombe, une vraie torpille qui risque de couler le navire du réchauffement climatique. Il fait le bilan scientifique de ce que l’on sait et ce qu’on ne sait pas au sujet du climat, son histoire et son possible futur.

Premier coup: le taux de CO2 a toujours suivi, et non précédé, les évolutions de température.

Second coup: le Moyen-Age a été bien plus chaud qu’aujourd’hui, et l’ONU a osé censurer cette info pour étayer la cause du réchauffement climatique. La cause de ces coups de chaud: le Soleil.

Troisième coup: ce sont les mêmes qui nous servent aujourd’hui le réchauffement climatique, qui nous ont servi l’imminente ère glaciaire il y a trente ans, quand les glaciers de l’Antarctique étaient en pleine croissance.

Quatrième coup: l’Océan monte à la même vitesse qu’il y a un siècle, il n’y a pas d’accélération.

Cinquième coup: la température des océans baisse depuis deux ans.

Sixième coup: l’ONU a (volontairement ?) biaisé de nombreux paramètres, pour certains plusieurs fois au delà de leur maximum théorique. En rétablissant des paramètres plus réalistes, le modèle prédit une augmentation de température cinq fois moins élevée, et moindre que celle du Moyen-Age: seulement 0,6 degré (avec une fourchette de 0,1 à 1,4 degré).

Les chiffres et les calculs sont évidemment disponibles avec l’article.

C’est plutôt une bonne chose de voir la science en action (et réaction). A force d’étudier le sujet, on devrait finir par avoir une idée un peu plus solide de ce qui nous attend (ou pas).

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Pendant que les uns s’empoignent, les autres proposent: en plantant assez d’arbres pour remplacer la surface de forêt amazonienne perdue en une seule année, on fait plusieurs fois la réduction en CO2 d’un accord de Kyoto.

Si vous voulez réduire le taux de CO2 dans l’atmosphère, vous savez ce qu’il vous reste à faire: un tour chez Jardiland.