Ne Cede Malis

Non serviam.

Archive pour 'Livre' Categorie


Lu: 21 siècles d’économie

Publié par jesrad sur Samedi 10 mai 2008

Ce petit livre d’histoire économique de Philippe Simonnot, docteur et enseignant en économie du droit à Paris X, n’a qu’un seul défaut: celui d’être un peu trop court. Chaque siècle est présenté à chaque chapitre, à peu près le même nombre de pages, pour “redonner au temps son épaisseur”, ce qui est une idée brillante. On voyage comme cela dans l’Europe, l’Asie et l’Afrique en détaillant la situation économique des civilisations passées, avec les innovations et tabous qu’elles ont pu connaître - découvrant aussi au passage les conceptions erronées dont on en avait parfois jusqu’à très récemment.
Lisez la suite de cette entrée »

Publié dans Histoire, Livre | 6 Commentaires »

Toujours frais

Publié par jesrad sur Mercredi 30 avril 2008

Cela fait plus d’un siècle et demi, et pourtant les écrits de Bastiat sont toujours hautement d’actualité aujourd’hui…

Voilà pourquoi le gouvernement, trouvant toujours des facilités, a tant augmenté les dépenses. Quand s’est-il arrêté? Quand a-t-il dit: “Nous avons un excédant de recettes, nous allons dégréver”? Jamais il n’a fait cela. Quand on a de trop, on trouve à l’employer; c’est ainsi que le nombre des fonctionnaires est monté à un chiffre énorme.

On nous accuse d’être malthusiens, oui, je suis malthusien en ce qui concerne les fonctionnaires publics. Je sais bien qu’ils ont suivi parfaitement cette grande loi, que les populations se mettent au niveau des moyens de subsistance. Vous avez donné 800 millions, les fonctionnaires publics ont dévoré 800 millions; vous leur donneriez 2 milliards, il y aurait des fonctionnaires pour dévorer ces 2 milliards.

Un changement dans un système financier en entraîne nécessairement un correspondant dans le système politique car un pays ne peut pas suivre la même politique, lorsque la population lui donne 2 miliards, que lorsqu’elle ne lui donne que 200 ou 300 millions. Et ici, vous me trouverez peut-être profondément en désaccord avec un grand nombre de membres qui siégent de ce côté [la gauche]. La conséquence forcée, pour tout homme sérieux, de la théorie financière que je développe ici, est évidemment celle-ci que, puisqu’on ne veut pas donner beaucoup à l’État; il faut savoir ne pas lui demander beaucoup.

Il est évident que si vous vous mettez dans la tête, ce qui est une profonde illusion, que la société a deux facteurs d’un côté, les hommes qui la composent, et, de l’autre, un être fictif qu’on appelle l’État, le gouvernement, auquel vous supposez une moralité à toute épreuve, une religion, un crédit, la facilité de répandre des bienfaits, de faire de l’assistance; il est bien évident qu’alors vous vous placez dans la position ridicule d’hommes qui disent: Donnez-nous sans nous rien prendre, — ou qui disent: Restez dans le système funeste où nous sommes à présent engagés.

Il faut savoir renoncer à ces idées; il faut savoir être hommes, et se dire: Nous avons la responsabilité de notre existence, et nous la supporterons.
[...]
Je dis, qu’il y a incompatibilité radicale entre un impôt exagéré et la liberté.

Le maximum de l’impôt, c’est la servitude; car l’esclave est l’homme à qui l’on prend tout, même la liberté de ses bras et de ses facultés.

Eh bien, est-ce que si l’État ne payait pas à nos dépens un culte, par exemple, nous n’aurions pas la liberté des cultes? Est-ce que si l’État ne payait pas à nos dépens l’université, nous n’aurions pas la liberté de l’instruction publique? Est-ce que si l’État ne payait pas à nos dépens une bureaucratie très-nombreuse, nous n’aurions pas la liberté communale et départementale? Est-ce que si l’État ne payait pas à nos dépens des douaniers, nous n’aurions pas la liberté du commerce?

Car qu’est-ce qui manque le plus aux hommes de ce pays-ci? Un peu de confiance en eux-mêmes, le sentiment de leur responsabilité. Il n’est pas bien étonnant qu’ils l’aient perdu, on les a habitués à le perdre à force de les gouverner. Ce pays est trop gouverné, voilà le mal.

Le remède est qu’il apprenne à se gouverner lui-même, qu’il apprenne à faire la distinction entre les attributions essentielles de l’État et celles qu’il a usurpées, à nos frais, sur l’activité privée.

Tout le problème est là.

Publié dans Actualité, Banqueroute, Livre | 2 Commentaires »

Heinlein et la politique

Publié par jesrad sur Mardi 6 novembre 2007

La Lune, colonie pénitentiaire transformée en terre d’exil forcé, vient d’être libérée après un coup de force bien préparé mais déclenché hâtivement. Les Lunatiques sont libres et indépendants… et forment leur propre assemblée constituante.

Quelqu’un voulait créer un comité chargé de définir avec exactitude la nature du langage lunaire, afin de coller une amende à tous ceux qui parlaient l’anglais terrestre ou quelque autre langue d’en bas. Ah ! Mon pauvre peuple !
J’ai lu les propositions d’impôts dans le Quotidien Lunatique, une taxe de volume qui pénaliserait tous ceux qui voulaient augmenter la taille de leurs tunnels, une taxe per capita (égale pour tous), un impôt sur le revenu (essayez donc de demander des renseignements à Mamie pour définir les revenus de la famille Davis !) et enfin une nouvelle taxe sur l’air, qui se fondait sur un mode de calcul inédit.
Je n’avais pas vraiment imaginé que “Luna Libre” allait introduire des impôts. Il n’y en avait encore jamais eu et ça marchait plutôt pas mal ainsi. On payait pour ce que l’on avait. Tanstaafl ! Comment faire autrement ?
Une autre fois un pompeux jeunot a proposé que la mauvaise haleine et les odeurs corporelles constituent un motif d’exécution ; là, je ne pouvais que le comprendre, car il m’était arrivé, en capsule, de vraiment souffir des puanteurs environnantes. Bon, ça n’arrive pas si souvent et on peut y remédier ; et les coupables chroniques, ou les malheureux qui n’ont pas la possibilité de se corriger, n’ont de toute façon pas de grandes chances de se reproduire.
Une femme (les suggestions venaient pour la plupart des hommes, mais celles de la gente féminine n’étaient pas moins stupides) a présenté une longue liste de “lois permanentes” qu’elle désirait voir appliquer à des affaires d’ordre purement privé. Il ne devait plus y avoir de mariage pluriel d’aucune sorte ; pas de divorces ; pas de “fornication” (j’ai dû vérifier le sens du mot !) ; pas de boisson plus forte que la bière à 4° ; des services religieux le samedi avec arrêt de toute activité ce jour-là (et les mécanismes assurant la distribution de l’air, de la chaleur et de la pression, chère madame ? Et le téléphone, les capsules ?). Il y avait une longue liste de médicaments à interdire et une autre, plus courte, de ceux que seul un médecin diplômé pouvait délivrer (qu’est-ce qu’un médecin diplômé ? Mon guérisseur a sur sa porte une plaque où l’on peut lire “artisan docteur” ; officieusement, il exerce aussi le métier de bookmaker, c’est d’ailleurs pour ça que je vais chez lui. Pensez-y madame, il n’y a pas de faculté de médecine sur Luna ! - à cette époque du moins) Elle voulait même rendre le jeu illégal. Si un Lunatique ne pouvait pas jouer aux dés, il irait ailleurs, même si on devait lui proposer des dés pipés.
Ce n’était pas la liste de tout ce qu’elle haïssait qui m’a irrité le plus, car à l’évidence elle était aussi bête qu’un cyborg, mais bien le fait qu’elle trouvait quelqu’un pour approuver ses suggestions. Ce doit être un penchant bien ancré dans le cœur humain que d’empêcher les autres de faire ce qu’ils veulent. Des règles, des lois qui sont toujours pour les autres. Une obscure facette de nous-mêmes, quelque chose d’inné, avant même que nous ne soyons descendus des arbres, et dont nous n’avons pas su nous défaire quand nous avons pris la position verticale. Parce que personne, non, personne n’a dit : “Je vous en prie, votez ça pour m’empêcher de faire quelque chose de mal.” Niet, tovaritchs, il y avait toujours quelque chose qu’ils haïssaient voir leur voisin faire. Il fallait les contraindre “pour leur propre bien”… pas parce que l’orateur prétendait que cela le gênait.
En assistant à cette séance, j’ai presque regretté que nous nous soyons débarrassés de Morti la Peste. Lui, au moins, restait dans son coin avec ses femmes et ne nous disait jamais comment mener nos propres affaires.
Mais Prof ne s’énervait pas, il continuait de sourire.
- Manuel, croyez-vous réellement que ce ramassis de gamins attardés soit capable d’adopter la moindre loi ?
- C’est vous qui leur avez dit de le faire. Vous les avez même priés.
- Mon cher Manuel, je me suis contenté de mettre tous les dingos dans le même panier. Je les connais bien, pour les avoir entendus pendant des années. J’ai pris beaucoup de soin en composant leurs comités: ils sont tous atteints de confusion congénitale. Ils ne vont pas cesser de se quereller. Le président que je leur ai imposé tout en leur permettant de l’élire est un attentiste incapable de détortiller un bout de ficelle, il croit que tous les sujets ont besoin “d’être étudiés plus longuement”. Au fond, je n’aurais presque pas eu à m’en mêler : plus de six personnes ne peuvent jamais tomber d’accord sur rien, trois sont préférables - et une seule reste parfaite pour accomplir les tâches à exécuter… seul. C’est d’ailleurs pourquoi, au cours de l’Histoire, tous les parlements du monde n’ont été capables d’accomplir des choses que grâce à un petit nombre d’hommes forts qui dominaient les autres. Pas de panique, fiston, ce Congrès ad hoc ne fera rien… et même s’il adopte la moindre loi par pure lassitude, elle sera tellement grévée de contradictions qu’il faudra bien s’en débarrasser. Et pendant ce temps, ces gens ne se mettent pas dans nos jambes.

Extrait de “The Moon is a harsh mistress”.

Publié dans Livre, Réflexions | 2 Commentaires »

Lu: La liberté et le droit

Publié par jesrad sur Jeudi 4 octobre 2007

Ce livre de Bruno Léoni, juriste italien, explique avec une rigueur exemplaire les conditions qui s’appliquent à l’élaboration du droit et des règles législatives, universellement. Il décrit les systèmes juridiques de l’Empire Romain, de la Grande-Bretagne, et des pays européens continentaux, pour en déduire les conséquences de certaines idées sur la liberté du peuple et la sûreté juridique (certitude légale).

Impossible d’échapper à ses conclusions: la législation, ce processus d’élaboration du droit, est fondamentalement incompatible avec la liberté et la sûreté, et ce quelque soit le système politique qui met en oeuvre cette législation, même la démocratie la plus directe qui soit. Le droit ne peut pas, à long terme, être appliqué de manière autoritaire et centralisé, la justice ne peut pas être conduite ainsi, sans emporter le peuple tout entier droit vers la dictature, même lentement.

Au passage il montre comment la démocratie politique, au sens généralement compris en Occident, ne parvient au mieux qu’à modérément garantir une partie de la liberté et de la sûreté juridique comparé à la “démocratie économique” du libre marché, ce qui surprend de la part d’un juriste. Il montre aussi que la séparation des pouvoirs est une fausse piste, ou au mieux une solution partielle qui ne garantit pas le contrôle des pouvoirs, mais seulement leur équilibre.

Publié dans Livre | 2 Commentaires »

Lu: Et si ça arrivait ? - La révolte des TPE

Publié par jesrad sur Lundi 17 septembre 2007

Ce livre de Thibault Guérin était présenté par l’auteur hier à la Fête de la Liberté. Et, oui, j’ai déjà fini d’en lire les 332 pages, parce qu’il se lit d’une seule traite.

Le récit est simple: raconter la révolution du Lümpen-patronat, terme détourné par l’auteur pour désigner les innombrables dirigeants-propriétaires de TPE et PME français, sacrifiés et laminés en permanence par une législation absolument inique, biaisée et totalitaire, qui leur fait porter tout entier le risque du travail et de l’initiative entrepreneuriale et fait d’eux rien de moins que la classe sociale exploitée par tout le reste du pays. Chaque exemple donné dans le livre, chaque situation effarante de dirigeant passé au presse-purée Prud’hommal, harcelé ou menacé par un employé malhonnête, suicidé sous la pression sociale, économique et juridique combinée, ou simplement épuisé, est tiré de cas réels qu’a pu connaître personnellement l’auteur dans sa propre expérience de petit patron et les rencontres qu’il a faites.

Lisez la suite de cette entrée »

Publié dans Livre | 5 Commentaires »

Lu: Le droit naturel, ses amis et ses ennemis

Publié par jesrad sur Jeudi 30 août 2007

Ce livre de Patrick Simon, préfacé par Philippe Némo, est un véritable trésor. Il commence par détailler l’histoire du droit naturel, avec ses deux sources (Athènes, à travers son legs à l’Empire Romain, et le Christ) qui se sont rencontrées et unies en Europe, et comment la société et la religion ont alors évolué en parallèle de la découverte progressive de ce droit, un peu comme le développement technologique interagit avec l’évolution sociale. Il contraste les concepts juridiques du droit naturel avec ceux des autres grandes tendances: le droit positif et le droit révélé (en particulier la Sharia).

Lisez la suite de cette entrée »

Publié dans Livre | 4 Commentaires »

Le socialisme d’Hitler

Publié par jesrad sur Samedi 25 août 2007

On a déjà presque tout dit sur la politique internationale d’Hitler (conquête de l’espace vital) et sur l’aspect profondément raciste de sa politique interne. Mais on n’évoque que trop rarement le reste de sa politique nationale, qui est pourtant un aspect important de l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale. Dans son livre “Comment Hitler a acheté les Allemands: Le IIIe Reich, une dictature au service du peuple” (Hitler’s Beneficiaries: Plunder, Racial War, and the Nazi Welfare State) l’historien Götz Aly propose une thèse particulièrement dérangeante: il entend démontrer que le peuple allemand a vendu son soutien au dictateur en échange des politiques socialistes et protectionnistes qu’ils désiraient.

Traduction de l’article de Reason Magazine au sujet de ce livre:
Lisez la suite de cette entrée »

Publié dans Histoire, Livre, Politique | 9 Commentaires »

Humberto Fontova et le vrai Che, 2

Publié par jesrad sur Mardi 14 août 2007

Traduction de l’interview d’Humberto Fontova par Michael Chapman de Cybercast News Service.

Humberto Fontova parle de son nouveau livre: Dénoncer le véritable Che Guevara et les idiots utiles qui l’idolâtrent.

Che Guevara, qui a aidé Fidel Castro dans son ascension vers le pouvoir à Cuba vers la fin des années 50 et le début des années 60, est aujourd’hui une icône de la culture socialiste mondiale. Sa photo se retrouve sur des produits innmobrables, des posters aux t-shirts en passant par les boîtes de CD et les bikinis.

Robert Redford a fait en 2004 un film sur Guevara, “The Motorcycle Diaries”, qui a reçu l’acclamation des média et obtenu une Academy Award. Deux autres films sur Guevara sont prévus pour 2008.

Pourtant la gauche et Hollywood perpétuent des mythes, quand ce ne sont pas carrément des mensonges, au sujet de Guevara, si l’on en croit l’auteur Humberto Fontova dans son livre “Dénoncer le véritable Che Guevara et les idiots utiles qui l’idolâtrent”.

Fontova a discuté avec CNS de son nouveau livre et de ce qu’il décrit comme le véritable Che Guevara - l’homme qui a aidé Castro à mettre en place un régime communiste responsable d’au moins 102 000 morts et qui a fait passer 500 000 personnes dans son goulag.
Lisez la suite de cette entrée »

Publié dans Histoire, International, Livre, Ouaibe | 20 Commentaires »

Humberto Fontova et le vrai Che, 1

Publié par jesrad sur Lundi 13 août 2007

Traduction de l’interview d’Humberto Fontova par Jamie Glazov pour Front Page Magazine.

L’invité de Front Page aujourd’hui est le cubain Humberto Fontova, qui a quitté Cuba en 1961 à l’âge de sept ans, a écrit pour plusieurs magazines conservateurs et est l’auteur de ‘Fidel: le tyran favori d’Hollywood’. Il a participé à de nombreuses émissions de radio et de télévision et il est actif dans la communauté cubaine-américaine. Il est l’auteur du nouveau livre “Dénoncer le véritable Che et les idiots utiles qui l’idôlatrent“.
Lisez la suite de cette entrée »

Publié dans Histoire, International, Livre | 1 Commentaire »

Sombre message d’un futur possible

Publié par jesrad sur Mardi 7 août 2007

Voici un extrait de “Time will run back” (qu’on peut traduire par “Conte à rebours”) de Henry Hazlitt. Dans cette histoire, qui se passe en l’an 2100, le monde tout entier est sous la domination d’un gouvernement communiste dirigé par Sa Suprématie le Dictateur Stalénine. Le fils du grand Dictateur, Piotr Uldanov, arrive pour la première fois à Moscou, la capitale mondiale, après avoir passé toute sa jeunesse isolé avec sa mère sur une île, sans aucune information sur le reste du monde. Dans cet extrait, Bolshekov, l’ambitieux et impitoyable numéro 2 du Politburo, lui raconte la version officielle et marxistement correcte de l’Histoire mondiale.
Lisez la suite de cette entrée »

Publié dans Livre, Réflexions | 1 Commentaire »

Lu: La guêpe

Publié par jesrad sur Samedi 24 février 2007

Ce livre est un vieuuuux roman de science-fiction, écrit dans les années 50 par Eric Frank Russell. On retrouve bien le style de l’auteur, que j’avais déjà apprécié dans la Grande Explosion. Si je me souviens bien, il a écrit La Guêpe avant.

James Mowry est un esprit rebelle, indépendant, “prêt à tout à condition de n’avoir pas de meilleure alternative”. Il est enrôlé malgré lui dans la guerre entre la Terre et l’Empire Sirian, un peuple humanoïde (ils ont la peau pourpre et les oreilles collées au crâne), moins avancés techniquement et socialement mais douze fois plus nombreux et aussi douze fois mieux dotés en ressources naturelles. Comme “on ne gagne pas une guerre en ne faisant que repousser la défaite”, la Terre a besoin d’employer ses moindres ressources disponibles au mieux. Dont James Mowry: il sera… une Guêpe.

Envoyé sur une des planètes siriannes, il se fond dans la population et commence à inventer de toutes pièces le Dirac Angestun Gesept: le Parti Sirian de la Liberté. Avec quelques affiches, quelques tracts, judicieusement placés dans la capitale locale, et surtout à l’aide d’une grande quantité de fausse monnaie et de son bagou, il sème un désordre insupportable dans la société lourdement administrée, hiérarchisée et surveillée des Sirians, et mobilise (ou plutôt, immobilise !) de plus en plus le Kaitempi - la police secrète sirianne - et même l’armée.

Et ce n’est que le début… Ce livre est un vrai petit guide d’activisme subversif, avec un plan en huit étapes (mais qui n’est jamais totalement expliqué car James doit en sauter plusieurs lorsque les choses s’emballent), et le style proprement abrasif d’Eric Russell rend cette épopée en terrain miné assez burlesque, mais aussi très intense par moments.

Publié dans Livre | Aucun commentaire »

Traduction du Manifeste Néo-Libertarien en ligne

Publié par jesrad sur Mardi 6 février 2007

C’est par ici. Je ne suis pas à 100% d’accord avec ce texte, mais c’est celui qui s’approche le plus de mes propres idées.

Publié dans Business, Econovomie, Histoire, Livre | 4 Commentaires »