Paul Krugman, Nobel d’économie, veut “une bonne guerre interstellaire”

Paul Krugman, prix d’économie en mémoire d’Alfred Nobel de 2008, et régulièrement moqué sur Contrepoints, a proposé d’organiser une vaste guerre interplanétaire contre d’éventuels aliens belliqueux, dans le but d’augmenter les dépenses publiques et, pense-t-il, relancer la crise l’économie américaine voire mondiale.

Le keynésianisme, c’est vraiment grave.

Christine Lagaffe n’en rate pas une

Christine “le pire est derrière nous” Lagarde a accusé ce vendredi les Grecs d’avoir ruiné leur état en fraudant leur fisc, et donc qu’il leur faut, pour sortir leur état des problèmes financiers, payer leurs taxes.

Les politiciens ça ose tout, et c’est même à ça qu’on les reconnaît… Les politiciens grecs ont mené leur état à la ruine, et sur le chemin les citoyens ont fait leur possible pour leur résister et éviter à leur propre patrimoine d’être emporté avec… donc, c’est de la faute de ces derniers si il n’y a plus un sou dans les caisses des premiers. Logique. La prochaine fois elle accusera le cancer des poumons de causer le tabagisme…

Chers citoyens grecs, suivez donc son conseil: payez vos taxes – avec du plomb.

6 ans seulement, et déjà pédophile

Communiqué de l’Agence Fausse-Presse:
Plus de peur que de mal: les parents des élèves de la petite école primaire de la banlieue de Denver ont été soulagés d’apprendre que le satyre pédophile qui sévissait en classe de CP a été exclu. Comme l’a expliqué le principal de l’école, le jeune âge du criminel (6 ans comme les autres élèves) n’entre pas en compte dans sa politique de tolérance zéro. Suspecté de recidive, le coupable sera inscrit dans le fichier des délinquants sexuels, à vie.

Poudre aux yeux et petites satisfactions vaines

Rideau ! Sarkozy tire sa révérence, la fête à la Place de la Concorde est annulée (pleut-il déjà trop ?) pour l’UMP. Bon débarras, dirais-je. En 5 ans personne n’aura su faire paraître si grand, classe et intelligent le moindre chef d’état étranger, par contraste, que Nicolas Sarkozy. Le Président qui a prétendu baisser les impôts et a inventé 52 taxes, qui a prétendu favoriser l’emploi et a simplement augmenté le coût réglementaire d’être entrepreneur, qui a prétendu mener une politique de droite et réellement pratiqué du socialisme honteux, celui qui a donné tant d’angles d’attaque faciles à la Gauche, pour démoniser un peu plus l’argent et faire passer ses lubies corporatistes pour du capitalisme décomplexé, fait ses valises et libère l’Elysée.

Je ne me réjouis pas de l’élection de François Hollande. En fait, je regrette même qu’il ait fait autant, j’aurais adoré un scénario “à la Belge” avec prolongations du suspense jusque tard dans la soirée, avec des mines crispées et anxieuses de socialistes de gauche et de droite. Mais j’apprécie qu’au moins, on arrêtera de faire porter au libéralisme tant de chapeaux qui ne sont pas à sa taille du tout. Que Sarkozy eût repris pour 5 ans, on aurait de toute façon été tout aussi grecs d’ici la fin du mois. Au moins maintenant, il est clair que ce pays foutu assume son socialisme national. La transparence est bienvenue.

S’il faut vraiment tirer un bilan, le voici: je m’étonne chaque fois un peu plus que les Français s’intéressent tant à la présidentielle, la plus monarchiste de toutes les élections. Il faut croire qu’ils aiment toujours beaucoup leur monarque, peut-être plus encore d’avoir eu l’illusion de l’avoir choisi. Ils semblent compter bien plus que de raison sur lui pour gouverner l’ensemble de la politique française ordinaire, celle qui les touche au quotidien avec ses pattes velues et ses gros sabots. Alors que ça, c’est la bureaucratie administrative qui s’en charge. C’est elle le vrai maître du pays, qui consomme la totalité des richesses créées dans le pays (et plus), maltraite les citoyens de mille et une façons, et adoube avec des pincettes ministres et candidats. C’est elle qui possède vraiment le pouvoir. Et c’est elle qui se rebellera violemment à la cessation de paiement finale, d’ici 2015.

Banqueroute: ça avance

Mais au fait… cela fait un moment qu’on n’a pas parlé de l’avancement de la déroute financière de l’état français, non ? Faisons un bref point.
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Pourquoi Martini n’ira pas voter, non plus:

A mon tour de proposer de bonnes raisons de ne pas s’emmerder à voter:
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Pourquoi je n’irai pas voter:

Le journal “Le Monde” demande l’avis des abstentionnistes, pour donner une voix à ceux qui ne l’exprimeront pas par un bulletin ce 22 avril prochain, ce qui est tout à leur honneur. Voici ma contribution:

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Lu: Fat, pourquoi on grossit, de Gary Taubes

5 ans après son best-seller “Good calories, bad calories” (hélas toujours pas traduit en français), le journaliste Gary Taubes de Science et du New York Times, spécialiste de la vulgarisation scientifique et plusieurs fois distingué pour son travail d’investigation, revient dans son dernier livre “FAT: pourquoi on grossit” sur le parcours qui l’a mené à remettre en question le bien-fondé du “consensus officiel” en matière de nutrition, sur le divorce consommé entre la recherche actuelle, et sur les présupposés obsolètes et erronés auxquels s’accrochent encore de nombreux médecins, diététiciens et institutions de santé. Dix ans de travail sont condensés dans cet ouvrage, pour enfin comprendre: comment a-t-on pu autant et si longtemps se fourvoyer ? Comment fonctionnent vraiment les mécanismes de la prise de poids et de l’amaigrissement, et comment sont-ils liés aux nouvelles “épidémies” d’obésité et de diabète de type II ? Combien a-t-on subi de morts prématurées et de vies abîmées pour l’acharnement du secteur de la santé et de nos gouvernants à ne pas remettre en question le statu quo ?

Avec nos systèmes de santé publics écrasés par le poids du diabète (10% des dépenses de la sécu en France, et ça grimpe), des maladies cardiaques et de l’obésité, nous payons très cher aujourd’hui d’avoir laissé la classe politique et le monde médical tenter de régler notre problème d’alimentation à notre place, par l’autorité.
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Pas de bol cette fois-ci

La démocratie ou le scrutin, le vrai choix de ce début de siècle

Vladimir “Boucher des Tchétchènes” Poutine est réélu avec 64% des voix. Victoires des islamistes aux élections faisant suite aux révolutions arabes. Crises et guerres civiles suite aux élections dans les pays d’Afrique subsaharienne. Conflits consécutifs aux élections en Haïti et au Pakistan, il y a tout juste quelques années – souvenez-vous ! Réelection ou succession à soi-même de dictateurs communistes en Amérique Latine. Illibéralisme grandissant dans les “démocraties” de l’Europe de l’Ouest, où l’on foule aux pieds les référendums, où l’on rackette des peuples entiers au profit d’intérêts collusifs de nos gouvernements, où l’on négocie des accords en secret et où l’on s’apprête à fliquer les moyens de communication à une échelle jamais vue. Faut-il rappeler en plus que le NSDAP est arrivé au pouvoir, en Allemagne des années 30, par les urnes ?

Si l’on peut retenir une chose de l’histoire du XXème siècle et de ce début de XXIème, c’est bien que le système parlementaire et le suffrage universel ne font pas la démocratie, loin de là. En fin de compte nous n’avons connu la liberté et la véritable sûreté de nos droits que pendant une brève période, heureuse parenthèse historique déjà en cours d’effacement, pendant laquelle il allait de soi que les droits individuels primaient sur l’usage du pouvoir. Cet héritage a été dilapidé, sacrifié à l’idée douteuse sous-tendant tous les socialismes et tous les fascismes, selon laquelle on pourrait faire le bonheur et la prospérité par la force de l’état… c’est ainsi que la priorité s’est inversée: le socle individuel de droits garantis par constitution, charte ou déclaration, ont été relégués au second plan tandis que l’action étatique prenait le microphone et occupait toute la scène politique, évinçant progressivement la fraternité au nom du “lien social” et de “l’identité nationale”, la charité au nom de la “solidarité”, la justice proprement dite au nom la “justice sociale”.

Il n’y a démocratie, au sens littéral du terme de ‘souveraineté du peuple’, que pour les citoyens qui sont libres de gérer eux-même leurs affaires et leur vie, qu’importe le système politique. Et pour ça, une condition est impérative: la liberté individuelle et toutes ses conséquences (sûreté judiciaire, propriété, expression, circulation, etc.), garanties par la justice.

Il n’y a pas de démocratie, il n’y a nulle souveraineté, pour les peuples que leur gouvernement traite comme des mineurs sous tutelle ou des criminels en liberté conditionnelle, quand bien même ils voteraient.

Economie, finance, crise, dettes… Où en sommes-nous ?

Marre de la crise ? Marre des petites phrases de campagne ? Marre du discours franchouille à sens unique ? Marre des vices du système ? C’est le moment d’éteindre la télé, de s’asseoir confortablement, de se verser un truc pas dégueu, de souffler une minute, et de faire le point sur le monde complètement barré dont nous sommes coupables.

Où en sommes-nous aujourd’hui ? Ne Cede Malis vous propose de revenir sur les étapes d’une route toute tracée, dévalée à fond les ballons par une “élite” politico-financière classée triple-A (pour Andouille), histoire de jauger combien de secondes il nous reste avant impact.
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Pourquoi Sarkozy sera réélu

En exclusivité, et comme lors des élections présidentielles précédentes, Ne Cede Malis a avant tout le monde les résultats des prochaines élections !

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