Qu’est-ce que la redistribution ?
Publié par jesrad sur Samedi 3 février 2007
Aujourd’hui dans notre cours de praxéologie aléatomadaire, découvrons ce qu’est réellement… la redistribution !
La redistribution est la méthode par laquelle l’état vit sur le dos du peuple tout en justifiant son existence et en divisant le peuple pour mieux l’asservir.
La redistribution est basée sur le pillage organisé (impôts, taxes, redevances, patentes et autres tributs). Elle consiste à prendre de l’argent, des biens et des services aux riches sous la menace explicite de mort. Ensuite, le butin est partagé entre les hommes de l’état et dépensé de manière à les faire vivre comme des princes, et les miettes sont enfin “redistribuées” aux pauvres. Cela oblige les riches à faire payer plus cher les pauvres (loyers plus élevés, salaires moins élevés, etc…) pour pouvoir payer les tributs des hommes de l’état. Ainsi, la boucle est bouclée.
Au final, les hommes de l’état obtiennent tout ce qu’ils désirent sans efforts, et ce sont les riches qui portent le chapeau auprès des pauvres. Plus fort encore, par la redistribution, les hommes de l’état se font même passer pour les “gentils” qui viennent aider les pauvres alors qu’ils sont la raison pour laquelle ils restent pauvres.

Samedi 3 février 2007 à 20:24
Simple, concis, percutant.
Dimanche 4 février 2007 à 0:00
Ce diagramme est destiné aux marxistes de tout poil qui se trompent d’exploiteurs. Les seuls hommes qui exploitent les hommes sont ceux qui pointent un flingue sur leur frère humain désarmé pour lui dire “Paie, fais ceci, et ne fais pas cela”, c’est à dire les hommes de l’état.
Dimanche 4 février 2007 à 13:34
Oui, et l’Etat est fort bien incarné par les hauts-fonctionnaires, oies grasses inamovibles des palais de la république, quel que soit le courant au pouvoir, même s’il y a changement de majorité.
Dimanche 4 février 2007 à 13:36
… et je suis surprise que tu ne nous dises plus: “vous trouverez les sacs à vomir sous vos sièges”…
Dimanche 4 février 2007 à 14:56
Tu as oublie, creation de terroristes et campagnes militaires dans leurs frais fixes il me semble?
Excellent!
Lundi 5 février 2007 à 10:10
En son temps présidentiel, le général de Gaulle gagnait deux payes: une solde de général, et une paye de président.
Non seulement il réglait la note de l’Elysée de sa poche, mais une des deux payes partait chaque mois pour la fondation au nom de sa fille, Anne de Gaulle, et au château de Milon-la-Chapelle, dans la forêt de Rambouillet où la fondation existe toujours pour s’occuper des Trisomiques 21.
Samedi 10 mars 2007 à 15:23
Tes propos sont sévères. j’admet le bien fondé des argument du “public choice” mais l’idée principale souffre cruellement d’extrapolation sous ta plume.
Premièrement clarifions la necessité du system de redistribution. Outre les vertues énnoncées par Keynes (pouvoir d’achat, effet multiplicateur…) et les considérations philosophique d’équité, la redistribution est essentielle pour assurer la paix social en limitant l’insatisfaction et, par là même, la frustration, des plus démunis.
Deuxiement, même si l’interêt personnel de l’homme politique influence sa politique, celui-ci n’est pas nécésserement en opposition fondamentale à l’intérêt collectif dans la mesure où la volonté de conservation du statu impose un degré minimum de satisfaction des élècteurs (démagogie). Suivant ce raisonnement la poursuite de l’intérêt personnel du politique peut entrainer une réel motivation à satisfaire l’interêt colletif.
Pour conclure, bien qu’étant d’orientation libéral, je recommande aux détracteurs de la redistribution de se pencher sur la question du “gap” aux etats-unis ou, plus proche, en ireland.
Samedi 10 mars 2007 à 18:45
Il ne s’agit pas ici de parler de la théorie du public choice, que j’ai abordé dans l’article sur la réglementation, mais simplement de montrer les choses telles qu’elles sont réellement.
Le fait est que l’intervention de l’état dans le but de redistribuer les revenus ne fait rien de plus que distordre les prix (et gaspiller de l’argent, parce que prendre d’un côté pour verser de l’autre, ça coûte). La seule logique cohérente de “redistribution” qui redistribue vraiment et égalise les revenus, c’est celle du communisme, avec son inévitable cortège de pénuries et d’appauvrissement généralisé, car au moins elle supprime carrément le marché et donc les distortions de prix avec. Quant à l’Irlande et aux US j’ai déjà eu l’occasion d’aborder le sujet ici. Je peux envisager de parler plus précisément de ce que vous appelez le “gap”, pas de problème.
Autre chose: franchement, arrêtez de vous appuyer sur Bizarro-Keynes. C’est un charlatan, un mystificateur et un plagieur, ainsi que l’a amplement démontré Henry Hazlitt dès 1956. Rien de ce qu’il écrit n’est soit vrai, soit inventé par lui.
Dimanche 30 septembre 2007 à 15:10
[...] Publié par jesrad sur 30 septembre 2007 Aujourd’hui, dans notre cours de praxéologie aléatomadaire, nous allons essayer de comprendre pourquoi, contrairement à toute attente, il est impossible d’aider quelqu’un en lui donnant l’argent d’un autre contre sa volonté ! Comme le savent tous les gens dotés d’un neurone en état de marche au moins, la redistribution des richesses par la force ne peut pas enrichir une société puisqu’elle ne fait que déplacer la richesse sans en créer. Comme le savent aussi les libéraux, le (pas si) simple acte de redistribuer coûte très cher (c’est ainsi, par exemple, que l’ISF coûte à peu près aussi cher à collecter que le montant collecté, ce qui signifie que les fonctionnaires chargés de sa perception vivent entièrement sur le dos de tout le monde en purs parasites) ; et ce coût est un gaspillage monumental qui explique pourquoi, dans le monde réel, la redistribution appauvrit encore plus les pauvres au lieu de les aider. [...]