Ne Cede Malis

La souveraineté ne peut pas justifier d’agression d’aucune sorte.

Pourquoi le copyright marche sur la tête

Publié par jesrad sur Vendredi 9 mai 2008

Le “copyright”, ou droit de copie exclusif, constitue la pierre d’angle de la propriété intellectuelle. Ce concept a-t-il un sens du point de vue économique ?
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Patchwork de liberté

Publié par jesrad sur Mardi 6 mai 2008

A quoi pourrait ressembler un pays aussi complètement libéral que le permet un minimum de réalisme ? A quel pays existant ressemblerait un pays réalistement mais totalement antilibéral ? Prenons l’index de liberté économique 2008 et assemblons des morceaux de chaque pays pour voir ce que ça pourrait donner…
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Pincemi et pincemoi sont sur un bateau

Publié par jesrad sur Lundi 5 mai 2008

L’affaire du Ponant, le voilier attaqué par des pirates au large de la côte somalienne, est l’occasion de parler d’un business en pleine expansion. Je ne parle pas du business de vol de navire à main armée, mais de celui, antagoniste, de la sécurité maritime. Pendant que notre abruti de Premier réclame à grands cris un “organisme sous mandat de l’ONU pour lutter contre la piraterie” (avec, on l’imagine, la même efficacité que les autres émanations de l’ONU, toutes plus corrompues et impotentes les unes que les autres), les gens qui sont directement concernés par la piraterie maritime, c’est-à-dire les transporteurs, leurs assureurs et leurs clients, et même les gouvernements qui s’occupent réellement d’assurer la sécurité des eaux, réagissent à la récente flambée d’attaques en mer (16 milliards de $ de pertes l’année dernière) en développant le secteur privé de la surveillance et défense des routes maritimes.

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Géométrie de l’autorité et du racisme

Publié par jesrad sur Vendredi 2 mai 2008

Il paraît que, pour avoir la pleine mesure d’un homme, il suffit de lui donner du pouvoir et de voir ce qui se passe. Une autre façon de voir est que c’est le pouvoir lui-même qui corrompt l’homme. Ma propre opinion, vous la connaissez, c’est que le pouvoir est la racine de tout mal.

Voyez par exemple Gautier Béranger. Voilà un type ordinaire, en tout cas au départ, sorti du ventre probablement un peu flasque d’une femme comme chacun de nous, il sera passé par à peu près les mêmes étapes que tout autre homme avant lui (l’enfance et les premiers tourments de la tribalité, l’adolescence et la grande confusion des passions sous l’effet des hormones, etc…).

Et puis… Lisez la suite de cette entrée »

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Jour de remémoration

Publié par jesrad sur Jeudi 1 mai 2008

Le Premier Mai n’est pas qu’une occasion de faire la grasse matinée ou d’aller faire griller des merguez en réclamant encore et toujours plus de fric (Mais pourquoi les gauchistes sont-ils si obnubilés par le pognon ? Il y a pourtant d’autres trucs dans la vie !) ; c’est aussi le Jour de Remémoration des atrocités commises par les régimes socialistes et communistes.

Rappelons-nous, en particulier, certains faits:
- L’Union Européenne persiste à ne pas vouloir reconnaître les crimes contre l’humanité commis sous domination soviétique dans les pays de l’Est notamment à cause de Francis Wurtz, un politicien gauchiste français.
- À la fin de la seconde guerre mondiale, les nations alliées ont trahi les résistants antisoviétiques qui les avaient pourtant aidés, en les extradant vers l’URSS. Ils furent exécutés sommairement.
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Toujours frais

Publié par jesrad sur Mercredi 30 avril 2008

Cela fait plus d’un siècle et demi, et pourtant les écrits de Bastiat sont toujours hautement d’actualité aujourd’hui…

Voilà pourquoi le gouvernement, trouvant toujours des facilités, a tant augmenté les dépenses. Quand s’est-il arrêté? Quand a-t-il dit: “Nous avons un excédant de recettes, nous allons dégréver”? Jamais il n’a fait cela. Quand on a de trop, on trouve à l’employer; c’est ainsi que le nombre des fonctionnaires est monté à un chiffre énorme.

On nous accuse d’être malthusiens, oui, je suis malthusien en ce qui concerne les fonctionnaires publics. Je sais bien qu’ils ont suivi parfaitement cette grande loi, que les populations se mettent au niveau des moyens de subsistance. Vous avez donné 800 millions, les fonctionnaires publics ont dévoré 800 millions; vous leur donneriez 2 milliards, il y aurait des fonctionnaires pour dévorer ces 2 milliards.

Un changement dans un système financier en entraîne nécessairement un correspondant dans le système politique car un pays ne peut pas suivre la même politique, lorsque la population lui donne 2 miliards, que lorsqu’elle ne lui donne que 200 ou 300 millions. Et ici, vous me trouverez peut-être profondément en désaccord avec un grand nombre de membres qui siégent de ce côté [la gauche]. La conséquence forcée, pour tout homme sérieux, de la théorie financière que je développe ici, est évidemment celle-ci que, puisqu’on ne veut pas donner beaucoup à l’État; il faut savoir ne pas lui demander beaucoup.

Il est évident que si vous vous mettez dans la tête, ce qui est une profonde illusion, que la société a deux facteurs d’un côté, les hommes qui la composent, et, de l’autre, un être fictif qu’on appelle l’État, le gouvernement, auquel vous supposez une moralité à toute épreuve, une religion, un crédit, la facilité de répandre des bienfaits, de faire de l’assistance; il est bien évident qu’alors vous vous placez dans la position ridicule d’hommes qui disent: Donnez-nous sans nous rien prendre, — ou qui disent: Restez dans le système funeste où nous sommes à présent engagés.

Il faut savoir renoncer à ces idées; il faut savoir être hommes, et se dire: Nous avons la responsabilité de notre existence, et nous la supporterons.
[...]
Je dis, qu’il y a incompatibilité radicale entre un impôt exagéré et la liberté.

Le maximum de l’impôt, c’est la servitude; car l’esclave est l’homme à qui l’on prend tout, même la liberté de ses bras et de ses facultés.

Eh bien, est-ce que si l’État ne payait pas à nos dépens un culte, par exemple, nous n’aurions pas la liberté des cultes? Est-ce que si l’État ne payait pas à nos dépens l’université, nous n’aurions pas la liberté de l’instruction publique? Est-ce que si l’État ne payait pas à nos dépens une bureaucratie très-nombreuse, nous n’aurions pas la liberté communale et départementale? Est-ce que si l’État ne payait pas à nos dépens des douaniers, nous n’aurions pas la liberté du commerce?

Car qu’est-ce qui manque le plus aux hommes de ce pays-ci? Un peu de confiance en eux-mêmes, le sentiment de leur responsabilité. Il n’est pas bien étonnant qu’ils l’aient perdu, on les a habitués à le perdre à force de les gouverner. Ce pays est trop gouverné, voilà le mal.

Le remède est qu’il apprenne à se gouverner lui-même, qu’il apprenne à faire la distinction entre les attributions essentielles de l’État et celles qu’il a usurpées, à nos frais, sur l’activité privée.

Tout le problème est là.

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Voilà une idée qu’elle est bonne

Publié par jesrad sur Lundi 28 avril 2008

D’un peu partout, depuis plusieurs mois voire quelques années, on parle de laisser de côté le PIB comme indicateur de santé économique d’un pays, ou au moins de l’amender d’une manière ou d’une autre.
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Ich bin ein Socialist !

Publié par jesrad sur Mercredi 23 avril 2008

En effet, à en lire la définition de ce qu’est un socialiste dans la toute nouvelle ligne du Parti Socialiste français, je suis bel et bien un socialiste pur jus:

ART. 1 Etre socialiste, c’est ne pas se satisfaire du monde tel qu’il est. L’idée socialiste relève, à la fois, d’une révolte contre les injustices et de l’espérance pour une vie meilleure. Le but de l’action socialiste est l’émancipation complète de la personne humaine et la sauvegarde de la planète.

J’en suis tout retourné. Moi aussi je suis révolté par le monde actuel, avec sa redistribution massive et meurtrière au seul profit des esclavagistes, avec ses lois partout injustes et absurdes, avec l’omniprésence de l’état, cette émanation maléfique de la violence érigée en principe moral fondateur. Moi aussi j’ai beaucoup d’espoir pour l’avenir. Moi aussi je veux l’émancipation totale de chacun: la monarchie absolue de chacun sur lui-même et sur personne d’autre. Moi aussi je veux la sauvegarde de la planète, avec l’homme comme gardien tentativement rationnel des ressources de la planète, dans le respect de sa propre nature.

Croyez bien que je suis tout revigoré par cette découverte. Je vais renforcer mon action socialiste d’incorrigible agoriste autant que je peux.

Et nul doute cher lecteur que vous aussi, vous vous découvrez socialiste à la lecture de cette définition. Je n’imagine pas, après tout, que vous puissiez vouloir sciemment souffir d’injustices, baver d’envie à l’idée de finir asservi, haïr la Terre à en fantasmer l’annihilation sous les fumées noires et le béton gras, ou admirer l’état actuel du monde au point de n’en pas vouloir changer un iota.

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L’image du jour

Publié par jesrad sur Mardi 22 avril 2008

…est un graphique de BusinessWeek:

Qu’y voit-on ? Que l’éducation et le temps qu’on passe à bosser compte pour beaucoup, beaucoup moins dans l’accroissement de la productivité, qui est la mesure de la non-pauvreté, face au capital investi et surtout face aux techniques (d’ailleurs, les techniques ne sont jamais qu’une autre forme de capital investi).

Mises l’avait déjà dit il y a près de 60-70 ans: le niveau de vie suit la quantité de capital investi par travailleur. La morale de cette histoire ? Pour gagner plus, il faut travailler mieux.

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Edward Lorenz a libéré sa disentropie

Publié par jesrad sur Lundi 21 avril 2008

Edward Lorenz, l’homme qui a le premier montré comment les systèmes déterministes pouvaient être indéterminables, et comment l’Univers nous sera éternellement mystérieux, le père de la théorie du Chaos, est mort à l’âge de 90 ans Mercredi dernier.

Sa contribution à la compréhension des systèmes dynamiques est fondamentale, elle est la première brique de la cybernétique (la science des systèmes - rien à voir avec les cyborgs) et a permis l’étude et la compréhension de l’émergence. C’est grâce à lui que l’on a pu entrevoir le lien entre le Chaos et la conscience, bien connu des Discordiens.

Qu’Eris ait sa disentropie.

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The Pirate Blogs

Publié par jesrad sur Dimanche 20 avril 2008

The Pirate Bay, le célèbre site suédois de recherche de fichiers .torrent, qui possède son propre fournisseur d’accès internet, et qui a su vaillamment repousser les assauts judiciaires de la RIAA et ses accolytes, propose aujourd’hui d’ouvrir gratuitement un blog à la liberté d’expression renforcée:

De nombreux blogs sont fermés pour leurs idées dérangeantes. Nous ne ferons pas ça. Notre but est de protéger la liberté d’expression et de pensée. Du moment que vous ne violez aucune loi suédoise dans votre blog, nous le défendrons.

C’est très sympa de leur part.

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Si l’assurance habitations était gérée comme la sécu…

Publié par jesrad sur Dimanche 20 avril 2008

Imaginons un instant que l’assurance habitations prenne modèle sur l’assurance maladie telle qu’elle est gérée aujourd’hui en France…
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