Ne Cede Malis

L'empereur est nu, mais il a un flingue.

Le réchauffement climatique salue le retour d’Obama aux USA avec un bon gros blizzard

Posté par Martini le Samedi 19 décembre 2009

Communiqué de l’Agence Fausse Presse:
Pour fêter le retour du Messie Président des USA Barack Obama en ses terres et marquer la fin de la grande messe de copenhague, le réchauffement climatique a lâché pour l’occasion un bon petit blizzard des familles sur New-York.

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Rappels utiles sur le climat

Posté par jesrad le Samedi 12 décembre 2009

(Traduction de François Guillaumat d’un texte du professeur de géologie Ian Plimer publié dans le Daily Mail du 29 novembre 2009)

C’est peut-être rassurant de s’imaginer que la science serait une discipline absolue: à l’abri des engouements, des fanatiques et des escrocs, pas perturbée par les extrémistes, les propagandistes, les m’as-tu-vu et les fanatiques. Cependant, elle ne l’est pas : elle est aussi vulnérable aux groupes d’intérêts et aux préjugés de ceux qui la pratiquent que toute personne morale ou parti politique. On escamote des vérités gênantes, et on donne une importance exagérée à des preuves incertaines.

Et nulle part cette évidence n’est aussi préoccupante que dans la science des changements climatiques.

En tant que domaine de la recherche celle-ci est devenu si fortement politisée que c’est en termes religieux que l’on parle des opinions opposées : il y a les croyants et les incroyants, et l’on souligne que les premiers seraient les Justes alors que les seconds seraient dans les Ténèbres.

Ceux qui s’imaginaient les scientifiques comme d’inlassables chercheurs de vérité ont dû être choqués par le scandale qu’un hacker (en fait, plus probablement un employé déçu de l’Université) a déclenché quand il mis la main sur des courriels envoyés par les chercheurs de l’université d’East Anglia. Les emails échangés par les membres de l’Unité de recherche sur climat de cette Université montrent, dit-on, qu’on avait utilisé des « trucs » pour « améliorer » des statistiques, et que des travaux qui ne s’accordaient pas avec le modèle informatique des changements climatiques présenté au GIEC auraient fait l’objet de censure. Dans mon livre Heaven And Earth (Le ciel et la terre), j’ai mentionné l’existence de tels agissements, et je me suis fait clouer au pilori par ceux qui ont tout à gagner à ce que la bonne soupe du changement climatique continue à circuler. Parce que c’est bien cela que c’est devenu : des scientifiques capables d’influence sur le GIEC sont devenus des alarmistes professionnels, et fabriquent des théories sensationnalistes pour récolter les fruits en termes de crédits de recherche et de célébrité.

L’ennui est que la seule manière possible de protéger ce fromage – et colporter leur message de catastrophisme imminent– c’est que la petite coterie élitiste des camarades du climat, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, s’entende pour refuser les enseignements de la géologie, de l’archéologie, de l’histoire, de l’astronomie et de la connaissance du soleil. Vous voyez, ce sont ces choses-là qui n’entrent pas dans leur jeu. La réalité est que la Terre en est déjà passée par là, qu’elle en a vu de bien pires et qu’elle est encore, résolument, bien là aujourd’hui. La théorie du changement climatique et le pronostic désastreux que colportent ses partisans est tout simplement indéfendable.

Regardez donc les faits : la Terre est une planète chaude, humide, une sorte de serre. Elle n’a eu de glace sur sa surface que pendant moins de 20 pour cent de son histoire, et son passé géologique a connu six épisodes de glaciation. Deux périodes glaciaires ont été marquées par de la glace à l’équateur, avec un niveau des mers [qui avait baissé] de 1 500 m. En voilà un, de changement du niveau des mers ! Et cinq de ces ères glaciaires se sont produites avec une atmosphère bien plus chargée en dioxyde de carbone qu’elle ne l’est aujourd’hui. De sorte que le dioxyde de carbone ne peut évidemment pas être la cause des changements climatiques dans le passé. En fait, à ses débuts la Terre avait 1 000 fois plus de gaz carbonique dans l’atmosphère qu’aujourd’hui, et pourtant il n’y a eu aucun effet de serre incontrôlable, ni points de basculement ni acidité des océans. La source première des deux principaux gaz à effet de serre, la vapeur d’eau et le dioxyde de carbone, c’étaient les volcans. Et c’est encore la vapeur d’eau qui est le principal gaz à effet de serre. C’est ensuite, une fois les océans formés et la vie apparue, que le carbone été recyclé entre les océans, l’atmosphère, les sols, les êtres vivants et les formations rocheuses… Le dioxyde de carbone est un aliment pour les plantes, et non un polluant.

Les activités humaines ne produisent que 3 % des émissions annuelles de dioxyde de carbone sur la planète : la seule éructation d’un volcan peut en émettre autant que cela en une seule journée. Ce gaz a une courte durée de vie dans l’atmosphère ; il se fait absorber par des processus naturels qui se produisent depuis des milliards d’années. Au taux d’absorption normal observé dans le passé, même si on brûlait la totalité des combustibles fossiles de la Terre, on ne doublerait même pas la teneur de l’atmosphère en dioxyde de carbone.

Dans le passé il a été naturellement absorbé par toutes sortes de choses, depuis les récifs de calcaire jusqu’aux êtres vivants, en passant par le sol et les cailloux. Par exemple, le calcaire est une roche des plus commune, et elle en contient 44 %, de dioxyde de carbone. La dissolution du gaz carbonique dans l’eau des océans ne les a pas rendus acides. Les réactions chimiques constantes entre l’eau des océans, des sédiments et les roches du plancher océanique maintiennent les océans alcalins. C’est lorsque nous manquerons de roches sur le plancher océanique que les océans pourraient devenir acides.

N’attendez pas que cela arrive !

Nous nous trouvons encore au milieu d’une ère de glaciations qui a commencé il y a 34 millions d’années, le climat étant mené, entre autres, par l’orbite de la Terre, par le Soleil, les océans et les volcans. Il est essentiel de rappeler que le temps, au sens géologique du terme, est une toile infiniment plus large qu’aucune des vignettes détaillées sur lesquelles les prophètes de malheur voudraient exclusivement détourner notre attention. Il y a eu de longues périodes chaudes au cours de cette période glaciaire actuelle, et les calottes glaciaires n’en ont pas fondu pour autant. Elles ont avancé et elles ont reculé, comme elles continuent de le faire aujourd’hui.

On peut révéler les climats du passé par des forages profonds dans la glace de l’Antarctique pour obtenir des échantillons de ce que qu’était la neige il y a des milliers d’années. Ceux-ci montrent que lorsque les cycles climatiques connaissent un pic de température, celui-ci précède d’au moins 800 ans un pic de dioxyde de carbone. Si bien que c’est à une véritable inversion de la réalité que se livrent les propagandistes du changement climatique lorsqu’ils nous assurent que le dioxyde de carbone provoquerait les changements du climat : la montée du dioxyde de carbone dans l’atmosphère n’a jamais fait que suivre les accroissements de température, elle ne les a jamais précédés.

Le climat connaît des changements périodiques : les cycles actuels suivent un modèle d’environ 90 000 années de conditions glaciaires hautement variables, suivie par quelque 10 000 ans de situations interglaciaires tempérées. La période interglaciaire actuelle a débuté il y a plus de 12 000 ans : c’est une autre glaciation qui nous attend. À la fin de la dernière glaciation, la température avait fluctué tout rompre : une certaine époque a connu un accroissement naturel de la température de 15°C en 20 ans : ça, c’est du réchauffement climatique. Et pourtant, l’homme a prospéré.

Le pic de l’actuel épisode interglaciaire s’est produit il y a 6 000 ans, lorsque le niveau de la mer était plus élevé qu’aujourd’hui de presque 2,5 cm, et que les températures étaient de 5° C plus élevées qu’elles ne le sont actuellement. Ni l’ampleur ni la vitesse des changements actuels de température ne diffèrent de ce qui s’est produit dans le passé. En revanche, entre 12 000 et 6 000 ans avant notre époque, au début de la période interglaciaire actuelle, le niveau des mers augmentait de 2 cm par an — un rythme de changement bien plus élevé que tout ce qu’on peut constater aujourd’hui. Au cours de la dernière glaciation, les terres chargées de glace s’étaient enfoncées. Ces terres-là sont en train de remonter : par exemple, l’Écosse et le Pays de Galles remontent tandis que l’est de l’Angleterre s’enfonce. Au cours de la dernière glaciation, on pouvait aller à pied de l’Europe à l’Angleterre, de la Russie en Alaska à l’Alaska et de Papouasie-Nouvelle-Guinée jusqu’en Tasmanie. La Manche n’était alors qu’une rivière. Au cours des précédentes périodes interglaciaires, les récifs coralliens et autres formes de vie se sont épanouies : chaque fois que montait le niveau de la mer, les atolls coralliens se développaient. Cela pourra faire sursauter ceux que nos Philippulus ont soumis au régime réchauffiste, mais ce n’est pas une nouveauté : Charles Darwin écrivait déjà là-dessus en 1842.

L’interglaciaire actuel a connu des changements climatiques de faible ampleur : certains sont périodiques, menés par des cycles solaire et orbitaux, et par les marées ; d’autres, tels que les changements d’origine volcanique, sont aléatoires. C’est pendant les périodes chaudes que la vie prospère, et pendant les froides qu’elle s’étiole. C’est quand il faisait froid que de grandes civilisations se sont effondrées. Pendant les 600 ans du « réchauffement romain », il faisait si chaud que l’on cultivait la vigne aussi loin au nord que le mur d’Hadrien. Et le niveau des mers n’a pas monté, et la glace des pôles n’a pas fondu. Certains glaciers alpins ont disparu, pour seulement réapparaître plus tard.

Une période chaude de 400 ans lui a succédé : les Vikings faisaient pousser de l’orge et du blé, et ils élevaient des vaches et des moutons dans certaines régions du Groenland qui sont aujourd’hui inhabitables. Au cours de ce « réchauffement médiéval », les générations de récoltes assurées ont engendré tellement de richesse supplémentaire qu’on a pu construire les grands monastères, les cathédrales et les universités. Et le niveau de la mer n’a toujours pas monté, et on n’a toujours pas perdu les calottes glaciaires. Et, fait significatif, ça ne peut pas être les humains qui ont provoqué les réchauffements romain et médiéval par des émissions de dioxyde de carbone, étant donné il n’y avait pas d’industrie.

A suivi la Petite Ere Glaciaire : il y eu la famine, la maladie et le dépeuplement. On tenait des foires sur la glace de la Tamise jusqu’au années 1820. La Petite Ere Glaciaire a pris fin en 1850. Ce n’est pas étonnant que la température ait augmenté au cours des 150 dernières années : c’est ce qui arrive quand une période froide se termine. Cet accroissement de la température n’a pas été régulier : il y a eu réchauffement de 1860 à 1880, refroidissement de 1880 à 1910, réchauffement de 1910 à 1940, refroidissement de 1940 à 1976, le réchauffement de 1976 à 1998 et maintenant, de nouveau, un refroidissement depuis 1998.

A chaque période de réchauffement, celui-ci s’est fait à la même vitesse. C’est uniquement lors du réchauffement de 1976 à 1998 que la température et le dioxyde de carbone ont augmenté en parallèle – aucun autre réchauffement ou refroidissement contemporain ne montre la moindre corrélation avec le dioxyde de carbone.

Voilà la réalité, ce sont là les va-et-vient de l’histoire mouvementée de notre planète en perpétuelle évolution, telles qu’on les déduit de l’observation, de la mesure et de l’expérimentation. Pourquoi cette histoire-là est-elle le contraire de ce que nous entendons dire ? Parce que le sensationnalisme est tellement plus lucratif. Des scientifiques qui avaient tout à gagner à nous effrayer ont inventé une catastrophe climatique pour un public inquiet : ils poussent une idéologie qui est de l’intégrisme aveugle, aucun sans rapport avec les faits scientifiquement établis. Quant aux politiciens, ils se bâtissent de nouvelles bureaucraties et se posent en sauveurs de la planète sans avoir à subir les conséquences de leurs actes. Il faudra que des têtes tombent. Entre-temps, la planète fera ce qu’elle a toujours fait : elle changera encore.

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Obama justifie la guerre devant le comité Nobel

Posté par Martini le Vendredi 11 décembre 2009

Communiqué de l’Agence Fausse Presse:
Le président des USA Barack Obama a reçu hier son prix Nobel de la Paix à Oslo. Dans son discours d’acceptation, le président nord-américain est revenu plusieurs fois sur le concept de “guerre juste” et a rappelé au comité Nobel que, pour avoir la paix, il fallait généralement faire la guerre d’abord. Et aussi après, d’ailleurs.

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Les chômeurs manifestent après le Père Noël

Posté par Martini le Mardi 8 décembre 2009

Communiqué de l’Agence Fausse Presse:
Ce week-end plusieurs milliers de chômeurs sont allés manifester à Paris à l’initiative de plusieurs syndicats et mouvements de soutien, pour interpeller le Père Noël et le rappeler à ses responsabilités à l’approche des fêtes de fin d’année. La marche s’est organisée au son de chants de Noël, pour réclamer comme cadeau “un emploi de qualité, librement choisi et correctement rémunéré”, voire pour les plus sages “un revenu décent avec ou sans emploi”.

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Enfants gâtés

Posté par jesrad le Dimanche 6 décembre 2009

Alors même que les médias français continuent très ostensiblement d’ignorer le Climate Gate et s’empressent de rajouter couche sur couche de bien-pensance écoloconscientisée à mesure que le sommet de Copenhague se rapproche, une petite déclaration périphérique m’interpelle: celle qui affirme que les pays développés seraient “les enfants gâtés” de la planète.

Etrange formule… d’une part, pourquoi parler d’enfants ? Probablement pour infantiliser un peu plus les peuples de ces pays, ces hordes anonymes de mineurs permanents tout juste bons, aux yeux de leurs gouvernants, à obéir mieux aux injonctions de mangi-bougisme, à avoir peur de la grippe A sur commande, et à payer toujours plus de taxes pour expier leurs crimes de lèse-Gaïa. Rien que de très ordinaire, hélas. De telles insinuations sont quotidiennes ici bas.

Mais pourquoi “gâtés” ? Est-ce parce que nos ancêtres se sont retroussés les manches et ont bâti, inventé, produit et créé toutes ces admirables structures, machines et solutions à leur propre misère initiale, contrairement à ceux des peuples qui persistent à stagner dans la violence ou se décident seulement maintenant à suivre leur exemple ? Curieuse façon de qualifier notre propre sortie de la pauvreté naturelle, et curieux renversement de sens, quand ce sont ceux qui ont œuvré pour leur propre prospérité qui sont “gâtés” et non pas les indigents… Surtout que, quand on regarde où se trouvent les ressources naturelles les plus précieuses, c’est étrange comme ce sont presque toujours les plus gâtés par la nature qui sont aussi les moins avancés sur la voie du progrès économique. Au point que certains y voient une relation de cause à effet… après tout, le Japon, deuxième plus grosse économie au monde, est notablement dépourvu de ressources naturelles, alors que l’Angola est littéralement assis sur un tas de diamants, de métaux de valeur et de pétrole.

Les “enfants gâtés” ne sont donc pas ceux que l’on croit. Et les futurs accords de Copenhague pourraient bien cacher une tentative d’exploiter cet effet de “malédiction des ressources”, dans le but de maintenir dans la dépendance et le sous-développement les pays du Sud, à coups de “compensations climatiques”. Si cela se produit, ce ne serait rien de moins qu’un crime de masse, plus grave et plus immoral encore que la traite d’esclaves.

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Sic

Posté par jesrad le Samedi 28 novembre 2009

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Polémique sur le Téléthon qui “parasite”

Posté par Martini le Mardi 24 novembre 2009

Communiqué de l’Agence Fausse Presse:
Après Pierre Bergé qui trouve que le Téléthon “parasite” la générosité des Français au détriment de la cause des malades du SIDA, c’est au tour du président de la FNAC de trouver que le Téléthon “parasite” les dépenses culturelles, du président de la Confédération de la boulangerie-patisserie française d’estimer qu’il “parasite” l’artisanat traditionnel local, et du député-maire Georges Frêche de juger qu’il “parasite” son budget municipal.

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Une vaste bulle d’air chaud qui éclate

Posté par jesrad le Lundi 23 novembre 2009

La polémique sur le contenu des emails exfiltrés de la CRU de l’Université d’East Anglia et du Hadley Climate Centre ne s’est pas fait attendre… outre-atlantique. Alors que les médias français restent bouche cousue sur l’affaire, le “ClimateGate” a commencé à prendre une ampleur respectable dans les journaux en langue anglaise.

Les pratiques anti-scientifiques dévoilées par les échanges sont sans équivoque: Phil Jones et son équipe ont organisé à coup de pression sociale un véritable filet de censure contre toute étude allant contre leurs propres conclusions, tout en s’arrangeant, par l’intimidation et même les menaces, pour bidonner des revues positives de leurs propres papiers… tout en admettant la présence de problèmes dans leurs résultats (comme l’existence bien réelle de l’optimum médiéval, période plus chaude que notre époque), en privé ! Leur méthode ? Critiquer leurs contradicteurs sur le nombre de papiers qu’ils ont publié pour tenter de les décrédibiliser, tout en faisant pression en douce sur les revues pour les empêcher de publier – pile je gagne, face tu perds. Ils ont aussi obtenu le licenciement d’éditeurs ou rédacteurs ayant permis la publication d’articles pointant des erreurs dans les travaux du GIEC, comme James Saiers. Mojib Latif, chercheur climatique à l’Institut de Sciences Marines de Leibniz, n’a pas hésité à qualifier la clique de “mafia qui tente d’empêcher des papiers critiques d’être publiés”.

Phil Jones, 8 juillet 2004, à propos d’études contredisant ses propres résultats:

I can’t see either of these papers being in the next IPCC report. Kevin and I will keep them out somehow – even if we have to redefine what the peer-review literature is !
Cheers
Phil

Traduction: Je ne vois aucun de ces papiers être inclus dans le prochain rapport du GIEC. Kevin et moi trouverons bien un moyen de les exclure – même s’il nous faut redéfinir le processus de revue scientifique !

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Vitamine D contre cancers

Posté par jesrad le Dimanche 22 novembre 2009

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C’est arrivé à la télé

Posté par Martini le Vendredi 20 novembre 2009

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Ça chauffe chez les réchauffistes

Posté par jesrad le Vendredi 20 novembre 2009

Le Hadley Climate CenterL’Unité de Recherche sur le Climat (CRU) de l’Université d’East Anglia, contributeur prominent aux théories de l’origine anthropique du changement climatique et interlocuteur important du Hadley Climate Centre, a été cracké par un pirate informatique anonyme hier et 1079 emails ainsi que 72 documents, tous strictement privés, ont été diffusés sur un serveur FTP russe.

Parmi les messages internes ainsi dévoilés, on trouve de nombreuses petites “pépites”, comme une admission d’un certain Phil Jones qu’il préférerait détruire les données CRU que les partager pour examen avec McIntyre (un chercheur critique qui s’est illustré en décrédibilisant complètement la “crosse de hockey” de Mann). Ou un autre où il se réjouit de la mort d’un autre critique, John Daly. Oups. Personne ne sait encore quels autres grands moments d’embarras la diffusion de cette correspondance interne va provoquer.

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Les vandales n’aiment pas être dérangés la nuit

Posté par jesrad le Mercredi 18 novembre 2009

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